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20 ans d’Ail ! 10 (seconde partie) : carnets 34 à 36 (2012-2014)

Posted on 31 décembre 201412 janvier 2024 by Benoît Vincent

IMG_2113

 
J’ai scindé cet épisode en deux parties : 01 • 02
 

Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10-02 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

Sommaire

  • 1 Zhong shu #34 [#4101-4188, décembre 2012-avril 2013] • fin du monde
    • 1.1 Carnet
    • 1.2 Contexte
    • 1.3 Extraits
  • 2 Zhong shu #35 [#4189-4296, mai 2013-décembre 2013] • Parenthèse au rein gauche (l’échafaudage)
    • 2.1 Carnet
    • 2.2 Contexte
    • 2.3 Extraits
  • 3 Zhong shu #36 [#4316-4428, 02.01.2014-11.11.2014] • La Sibylle et le Poulpe
    • 3.1 Carnet
    • 3.2 Contexte
    • 3.3 Extraits

Zhong shu #34 [#4101-4188, décembre 2012-avril 2013] • fin du monde

Carnet

Carnet Clairefontaine, type VI (96 pages, 14,8 x 21 cm, couleur, violet, carreaux)
 

Contexte

Tout commence par un plan de l’œuvre, un énième plan de l’œuvre en cours : 12 textes en cours, je cite : Suffit sa peine (voir ci-après), Farigoule (publié chez Attila en 2015), GEnove (ibid en 2017), Bornes (publié sur Remue.net — nda2021 : sert d’appel à Cap au seuil en 2020-2021), Bobines (n’est pas publié, pas entamé, sauf ici), Lir&crire (= &. La littérature inquiète III publié en 2020 chez Publie.net), Itérotopie (= Dans la dition. La littérature inquiète 4, en cours de finition en 2022), Spoon River Catalogue (SRC) (= GI, Anthologie de Spoon River, publié en 2016 chez Attila), Ce 11 (resté lettre morte, si j’ose dire, uh-uh), Le Magasin (inédit présent sur ce site), Un héros local (= Local héros, publié chez Publie.net en 2016), Roman (roman) (= Féroce, texte terminé en 2021, devant paraître en 2022, mais reporté sine die cause la vie – nda 2021). On ajoute le nombre de textes restants à écrire (pour chacun des titres) et le temps à consacrer. Total 6 ans, 1 mois et 1 jour, ce qui nous mène en 2017, c’est-à-dire au-delà de ce moment où je suis censé écrire (20141) ; mais finalement, sauf Féroce, tout s’est déroulé à peu près comme prévu ! Entre-temps sont parus deux autres récits, faut-il le dire : Un de ces jours en 2018 chez Publie.net et L’entreterre en 2019 aux Inaperçus. Et puis s’est incrusté le projet romain… sans parler de Climax…
Bref, on trouve ensuite un long morceau sur une petite semaine d’écriture que je m’accorde chez Fanny qui me prête son appart à Montpellier pour entre Noël et le jour de l’an. Où j’écrirai donc Local héros presque d’une traite.
À part cela, les mêmes projets se poursuivent, le festival Mars Attaque !, la résidence Instin à Montpellier toujours, qui occupe la plupart du carnet, entre one-shots personnels, récits sur l’EAI, plans, schémas, préparations des ateliers d’écriture, compte-rendus de réunions avec les partenaires, entre nous…
Je vois de plus en plus Benoît Virot (je vois le 16 janvier un projet de roman à deux mains : les Saints viennent se plaindre du manque de considération de la Direction – on cherche les reliques, on attend un miracle – ils veulent la tête de Jacques de Voragine – Pierre est introuvable) et Gilles Amiel de Ménard (et donc le 19 janvier je lis ses retours (sur ?…) : 1. style mais pas de forme ; 2. ne pas se permettre de faire attendre le lecteur qui n’a pas de raison de le faire ; 3. par contre toi tu dois faire ce que tu dois faire. Ça ne veut pas dire reporter les trucs à faire sans cesse. Ça veut dire partir.) qui deviendront tous deux des amis très proches2. Je note les « leçons » de Gilles (démocratie, droite/gauche), de longs textes sur le rock et la politique… De fait, il y a de belles pages (plus graphiques que textuelles) sur Bornes, Bobines, une approche presque scientifique de l’œuvre que je tâcherai de scanner un jour ! Un second texte sur Luc Garraud, aussi, j’y lis Genista radiata, Prunus brigantiaca, Chaix et Villars…
Naît également ici la réflexion sur l’Orca, le travail de fiction autour de Horcynus Orca qui m’occupe encore aujourd’hui3 : Un livre monstrueux se doit de contenir d’autres livres qui le composent. Comme toute la littérature est faite de tous les livres, le livre monstrueux se trompe d’étage. Il doit être lui-même la littérature ; rien que la littérature, mais toute […] Le livre monstrueux n’est pas forcément gros.
Glissés au fond du carnet, une vingtaine de pages d’un autre carnet (à lignes uniques, à spirales) un long texte autour de Carlos Futuna (#4187)
 

Extraits

• les pages sur Carlos Futuna seront reprises pour partie (et en attendant que je saisisse tout) dans Lasagnes, un inédit ici présent (le lien envoie au prologue, puis navigation de chapitre en chapitre)
• je trouve un poème, Deux grands blocs (comme dans la chanson de DS Solid rock ?)
• un schéma de livre (à scanner)
• un schéma de livre II (à scanner)

 

Zhong shu #35 [#4189-4296, mai 2013-décembre 2013] • Parenthèse au rein gauche (l’échafaudage)

Carnet

Carnet Oxford, type IX (96 pages, 14,8 x 21 cm, couleur, vert, carreaux)
 

Contexte

En juin j’interviewe de nouveau Bertina pour Mars Attaque ! ou du moins leur version non poétique, les Cafés littéraires de Sainte-Cécile-les-Vignes, très beau moment… (La nuitée à ferrailler avec Bégaudeau – qui nourrira L’écrivain justicier en 2015 – qui était aussi présent sera bien moins belle). Il y a toujours les « leçons » de Gilles (droite/gauche), puis la mise en œuvre du projet Lasagnes.
Je réalise quelques lectures (Pessan, Rahmy, Poiraudeau – les deux dernières iront Dans la dition (nda 2021) ; j’assiste aux cafés littéraires de Montélimar (Lefranc, Bégout, Poiraudeau, Vasset), et on met enfin presque un terme à Climax.
Une aventure, qui sera déterminante et déchirante, se déroule à moitié sur Facebook, puis à moitié dans les lettres, à moitié dans les livres, et à moitié dans un lit, dans une demi-nuit, dure une demi-vie. En réalité cette gifle sera, dans sa constance et son calme froid et contondant, comme une certaine stabilité à un moment où tout se précipite. En plein cœur de cette bonace amère, je vais suivre une formation sur les escargots, qui me sera profitable, mais dans le trajet de laquelle je manque de mourir sur l’autoroute à Clermont-Ferrand, où je glisse sur une flaque d’huile sur l’autoroute. Tu es une aventure, ce pourrait être un titre alternatif pour ce que j’ai échafaudé comme la Théorie, puis Stratégie du rein gauche – que je n’ai pas finalement publié et restera dans ce carnet, coi. C’est mon ostéopathe, le docteur et mage Jérôme Sauvan (salut !) à Montélimar, qui me disait que j’avais deux soucis, l’un au péricarde, l’autre au rein gauche.
J’écoute beaucoup Pink Floyd, en particulier Mudmen, qui me servira de déclencheur pour le livre que je publierai plus tard chez Publie.net, dans la lignée de Local héros, Un de ces jours.
En décembre 2013 je rencontre celle qui deviendra mon épouse, rencontre ayant lieu à la charnière de deux autres vies : la publication imminente de Farigoule Bastard, et le déménagement en Italie.

 

Extraits

• Tu es une aventure, belles pages inédites…
• Lasagnes, cf. carnet précédent.
• Trop nombreuses, les idées s’effilochent

 

Zhong shu #36 [#4316-4428, 02.01.2014-11.11.2014] • La Sibylle et le Poulpe

Carnet

Carnet Clairefontaine, type VI (96 pages, 14,8 x 21 cm, couleur, bleu et vert d’eau, carreaux)
 

Contexte

Je crois qu’il faut mettre un terme ici, à ce carnet, cette lecture des vingt premières années d’écriture.
« Dans quelques jours » paraîtra Farigoule Bastard, qui me fera naître finalement comme « vrai » auteur – jusqu’ici un rigolo, comme tant d’autres, un rigolo qui passe tout de même beaucoup de temps à écrire au stylo des lignes et des lignes de carnets.
À la fin de l’année 2014 je déménage totalement de Taulignan, de la Drôme, et de la France. Je m’installe à Gênes.
En janvier j’effectue un voyage dans le sud de l’Italie. Je me rends à Naples, où je vais tâcher de retrouver Davide que j’avais connu à Dieulefit, qui participait à un festival de musiques avec son groupe de tarentelle. Il habite à Cuma, chez la pythie. J’irai à Procida, comme une espèce de geste, de dédicace, pour les Schiano. Je me rends ensuite à Messine, sur les traces de l’Orca. Je crois bien y avoir rencontré, en vrai cette fois, les éditeurs de Mesogea, qui deviendront des amis, Caterina Pastura et Ugo Magno. Je me rends sur le détroit.
La période est un peu compliquée, en France, mais enfin je continue de suivre les leçons de Gilles (« la politique »). Je réalise un entretien avec Marie Desmeures, l’éditrice d’Actes Sud, pour Sainte-Cécile, et je me rends à Arles pour préparer cette entrevue. Je ne sais plus si je réalise un entretien avec Bernard Hoepffner, mais je sais que je l’ai rencontré en vrai, via Aude Samarut (au Monte-en-L’Air, dans le 20e, où il présentait le beau livre d’Abbott chez Zones Sensibles, alors que nous sommes voisins, et que je le connaissais, « de vue », depuis des années (Attac, etc.)).
Quant à moi je traduis Niffoi — via BV rencontre Dominique Vittoz (qui l’a déjà traduit). Malheureusement sans suite. C’est la première fois que je mesure la complexité de la tâche, contrairement à l’idée qui court aujourd’hui que n’importe quel auteur est en mesure de traduire quoi que ce soit, y compris d’une langue inconnue de lui, l’une des plus grandes arnaques du temps (avec l’UE).
Dans la fin de l’été, je crois, je n’ai plus de maison. Je jette presque tous les meubles, y compris ceux de la famille, le lit bateau, la machine à coudre. Je laisse des cartons chez Gilles et S., tout ce qui rentre dans ma voiture, petit berlingot bleu, ira à Genova. Ce sont les livres et les vêtements et tous les objets du quotidien.
Je sais que je m’arrête, voiture pleine, auprès d’une autre de mes guides, la bergère M., au marais des Bouligons à Beaurières, où elle a alors un chantier de restauration naturelle (elle n’est pas encore bergère). Je crois me rappeler que c’est fin septembre-début octobre.
Je n’ai plus que les cols comme maison : Larche surtout, et un peu Mont-Cenis.
Pour Hors-Sol, on demande à une série d’auteurs, éditeurs, libraires, les livres qui resteront, selon eux, de a période 2001-2010. Je publie les miens (la plupart, je dois dire que je viens de les découvrir).
Alors que je travaille sur un texte sur le « dernier Michaux » (qui sera Dans la dition, nda 2021) pour la nouvelle revue La Moitié du Fourbis (ce qui m’étonne car je n’ai encore rien vraiment publié, si je ne m’abuse), je note des séries de fragments que je reproduis ci-dessous, nettement influencés par lecture de Michaux.
Également deux séries de « poésies » que j’aime bien, Monk, et Keith.

 

Extraits

Monk (premier, puis suivre)
Keith (premier, puis suivre)
Salvatore Niffoi, Retour au pays (premier chapitre, puis suivre)
Fragments (#4374)
Fragments (#4385)
Fragments (#4387)
Fragments (#4388)
Fragments (#4391)

 

PS (màj 2021). Ces derniers carnets sont déjà trop imbibés des livres qui en naîtront qu’il n’ont pas le charme un peu canin des premiers… Cela démontre avec force le décalage, parfois assez difficile à tenir, entre le temps de l’écriture et celui de la publication et de donc de la lecture. Comme on peut changer en une poignée d’années… S’il a fallu 20 années pour arriver à Farigoule Bastard, en vérité celui-ci était déjà presque terminé (non finalisé à patte d’éditeur) en 2012 ; Féroce débute en 2012, s’est écrit, en quelque sorte, tout ce temps, et il n’est pas encore prêt d’être publié (nda 2024 : c’est bientôt chose faite, le 2 février 2024). Et puis entre-temps nos rapports aux personnes changent, nos ambitions, nos centres d’intérêts ; nous rencontrons des amis, d’autres disparaissent, soit que la mort les emporte, soit que notre amitié s’arrête (voir les deux textes Quelqu’un bouge, Quelque chose s’est passé)… Toutes ces raisons font selon moi tout l’intérêt du journal de l’écrivain, tel que j’ai tâché de le décrire récemment en m’intéressant à celui de Guillaume Vissac (dans La littérature inquiète), mais j’en profite ici pour noter l’extraordinaire analogie entre ces pages anniversaires que le lecteur patient aura eu la gentillesse de lire, avec les pages du journal d’un ami que j’ai rencontré peu après la fin de cette période, je veux parler de Refonder, de Fred Griot. Sans lui dédier nécessairement (quel sens cela aurait-il), je le salue généreusement, comme collègue, dans cette entreprise d’excavation (défonder ?).

 

Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10-02 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

  1. En vérité un peu plus tard, parce que je suis très en retard… ↩
  2. Jusqu’à l’éloignement du premier, que je ne m’explique qu’à moitié — nda 22020. ↩
  3. Et jusqu’à aujourd’hui encore – nda 2017 2018 2019 2020 2021 2022 ! ↩

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Livres

Benoît Vincent - Féroce - Bakélite 2024

Benoît Vincent - La littérature inquiète - Publie.net 2020 Benoît Vincent - Un de ces jours - Publie.net 2011, 2020 Benoît Vincent - L'anonyme - Publie.net 2010, 2020

 Benoît Vincent - Farigoule Bastard - LNA 2015 Benoît Vincent - GEnova - LNA 2017

Benoît Vincent - Un de ces jours - Publie.net 2018  Benoît Vincent - Local héros - Publie.net 2018

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