Farigoule Bastard

8 mars 2015



Farigoule Bastard reçoit le 30 septembre 2016 le prix Jean Follain de la prose poétique à Saint-Lô

 

Benoît Vincent ¶ Farigoule Bastard

 

Le texte

Farigoule Bastard, Le nouvel Attila, 2015
ISBN 978-2-37100-013-1 – 124 pages – 16€
✓ Texte publié [2, 9, 16 avril 2015]
♨ écriture et publication en ligne, 2011-2013
Prix Jean Follain 2016 de la prose poétique
★ Sélection du Prix Wepler-La Poste 2015
★ Sélection du Prix (du métro) Goncourt 2015

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Lectures

2017

• le 25 mars 2017 à Paris (75), Salon du Livre, Stand de la Région IdF (P68) 14h00 : discussion animée par Philippe Guazzo sur la « nouvelle génération », avec Quentin Leclerc auteur de Saccage (Éditions de L’Ogre), et Emmanuel Villin auteur de Sporting Club (Asphalte), en présence des éditeurs.
• le 26 janvier 2017 à Nanterre (92), Paris-Nanterre, salle de conférence Max Weber, 10h15 : dialogue avec Kebir Ammi, dans le cadre des Enjeux contemporains du roman de la Maison des écrivains et de la littérature, 10e édition ; entretien mené par Jean-Marc Moura.

2016

• le 7 octobre 2016 à Lajoux (39), à 19h30, lecture-rencontre avec Alexandre Chollier, géographe et écrivain, sur le thème « La montagne, matière à penser et à sentir », dans le cadre des Pérégrinations de la Maison Transjurassienne de la Poésie .
• le 30 septembre 2016 à Saint-Lô (50), à 20h00, lecture d’extraits et interprétation de quelques chansons, pour la remise du prix Jean Follain 2016 de prose poétique.
• le 21 mai 2016 à Pessac (31), à 14h30 dans le cadre du festival de littérature de voyage La grande évasion : table-ronde “les écrivains marcheurs”, en compagnie de Colette Mazabrard, Pierre Mora, et Jean-Pierre Brouillaud ; programme ici.
• le 7 mai 2016 à Nyons (26), dans le cadre du festival Lire en Mai, et sur thème imposé, Réécrire l’histoire, à 15h30, avec Benoît Virot ; programme ici.
• le 23 janvier 2016 à Moret-sur-Loing (77), dans le cadre de la résidence artistique numérique du collectif L’aiR Nu (que je remercie des deux mains), Où passent les frontières.


2015

aux alentours du 10 décembre 2015 à Paris, librairie Gibert de Barbès (informations à venir) (évènement reporté sine die)
• le 28 novembre 2015 au Lieu Unique à Nantes, dans le cadre d’une journée Ecologie et poésie, organisée par la Maison de la Poésie, et avec une bien belle brochette d’auteurs :
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• le 3 octobre 2015 à Clansayes (Drôme), au Domaine des Alyssas, à 12h (en complicité avec la librairie des Cinq Continents de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
• du 2 au 4 octobre 2015 à l’occasion des Cafés Littéraires de Montélimar : le 3 à l’Annexe à 16h30, entretien avec Yann Nicol ; le 4 dans le Salon d’honneur de l’Hôtel de ville à 14h, table ronde avec Emmanuelle Pagano et Yves Bichet.
• le 12 septembre 2015, à Marsanne (Drôme), librairie LiberTexte, de 10h à 13h et de 15h à 18h.
• le 30 juin 2015, à Dieulefit (Drôme), librairie Sauts et Gambades, à 18h30 : lecture-balade-caillette.

 

Quatrième (officieuse)

Farigoule Bastard, berger dans une commune de Haute-Provence sauvage et dépeuplée, est invité à Paris, lointaine capitale, pour une rétrospective sur son œuvre. A vrai dire, il ne sait pas exactement en quoi consiste son œuvre. C’est ainsi qu’il décide d’entreprendre un voyage à pied vers la gare au cours duquel se succèdent rencontres oniriques et souvenirs pesants, deux femmes, une mule et un couteau.

 

Echos

Presse, radio, blogues…

Arno Bertina, dans la Quinzaine littéraire #1127 (1er mai 2015) : « Le livre n’habille pas le personnage au fur et à mesure ; il le déshabille » […] « la tension qui fera tenir debout le texte est bien celle-là : une lutte entre le sujet du livre, archaïsant, et le déploiement d’une langue qui, emportée par sa propre violence, s’affranchira de tout cadre, et d’abord du sien, de celui qui l’a rendue possible. » […] « Cet élan lyrique est donc immédiatement dénoncé comme un leurre, cette dénonciation restituant le livre à son autre mouvement, qui consiste à dénuder pour rendre visible, à désarticuler pour isoler – ainsi de la liste qui consigne tout ce qu’on trouve dans la gibecière de Farigoule Bastard –, à aller joyeusement vers une forme de suspens et de silence. »

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Guénaël Boutouillet, sur Remue.net (avril 2015), nous autorise un making-off, et les auteurs le remercient : 123


Claro, sur son blogue le Clavier cannibale (avril 2015) : « […] tout le travail de [l’auteur] est dans cette fusion: faire de Farigoule une langue avant tout, une syntaxe capable d’entrer en phase avec la matière des roches, la peau des plantes, les ondes de l’air […] En botaniste des affects imperceptibles, l’auteur construit son livre à la façon d’un peintre changeant souvent de technique, passant du cubisme au fauvisme, du collage à l’impressionnisme, permettant ainsi à son personnage d’expérimenter sa dissolution, ses variations, les « inéluctables modalités du visible ». Farigoule cesse alors d’être un nom accolé à un corps pour devenir le corps même du texte, sa machine patraque. »


Librairie L’Atelier (20e) : « [L’auteur] rend hommage aux paysages rocailleux de la Haute-Provence, aux chemins de traverse qu’emprunte son héros, FB. Et c’est autant un roman d’aventure qu’un long chant poétique. »


Brigitte Célerier, sur son blogue Paumée (avril 2015) : « mais Farigoule donc, et Picris, et la vieille aussi sont issus, porteurs, de la vérité splendide et rude de cette terre montagneuse […] Farigoule Bastard dont le récit respecte la complexité… »


Nikola Delescluse dans l’émission Paludes #761 du 15 mai 2015, sur Radio Campus Lille :


Monique Pétillon, dans le Monde des Livres, supplément au Monde #21885 du 29 mai 2015 :
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Emmanuelle Caminade, sur le blogue de La Cause littéraire (juin 2015) : « Il y a d’abord tous ces noms de lieux, de cols et de montagnes, immuablement présents comme des divinités, et ces nombreux termes relevant du registre régional ou spécialisé pour décrire cette nature – minérale, végétale ou animale – dont l’auteur dope son texte, sans compter sa part d’invention verbale, de jeu sur les sonorités et les graphies à la manière de Queneau. Mais c’est surtout la grammaire qu’il renouvelle, jouant sur l’ellipse et les silences, la ponctuation, sur l’irrégularité du rythme. Une langue sobre et calleuse mais chantante, un parler abrupt et condensé non dénué de sensualité évoquant la parole économe et imagée, profonde, de ces Farigoules que certains lecteurs ont peut-être un jour rencontrés. »


Joachim Séné, sur son blogue, Fragments, chutes et conséquences (juin 2015) : « […] cette exigence poétique, qui ne cède devant aucune facilité pour mener une phrase à un terme qui en devient, par ses détours rocailleux, unique, étonnante, haute étincelle ou à-pic. Difficile de placer une phrase de Farigoule Bastard dans un autre livre […] parce que sa langue est la langue de Farigoule Bastard, unique, « étrangère ». Cela nous emporte dans l’histoire, née de la peau de ce personnage et du sol du pays, où poussent le thym et la blache, le cairn et les fissures, sous le soleil et dans la burle, avec « la râpe de la cigale » pour opéra ; le trajet impossible de quelqu’un qui n’est pas pour tout le monde qui il semble être. »


Jacques Josse, sur remue.net (juin 2015) : « La langue employée par [l’auteur] pour donner vie aux différents cycles de “la geste de Farigoule Bastard” épouse la rugosité et l’éclat des paysages évoqués. Il adopte, pour cela, un lexique local âpre et judicieusement revisité qui ancre bien le récit dans ces lieux souvent désertés par l’homme, là où la parole, quand elle advient, sait se montrer tout aussi économe que précise. L’’histoire évolue, par saccades, au fil des pages. Elle change volontiers de narrateur. Déroule ses aléas, ses imprévus. Et multiplie les points de vue en faisant, au bout du conte, entrer Farigoule Bastard dans la légende. »


Hugues Robert, libraire, sur le blogue de Charybde (juin 2015) : « Nul lyrisme ici, ou alors un lyrisme obscurci et sévèrement recalibré : c’est sans doute en ce sens que le texte peut s’affirmer (dans un pitch à rallonge tentant de le caractériser, page 71) comme “antigiono” aussi bien que comme “antichar” , “autoporté” ou “déterritorialisé”. Si l’auteur de Regain ou de Que ma joie demeure semble en effet bien loin, celui de Un roi sans divertissement ou de Les grands chemins est pourtant beaucoup plus proche que ce que [l’auteur] feint joueusement d’avouer. L’incommunicabilité, malgré le langage profus — ou à cause de lui ? —, guette partout, le ressentiment s’immisce et le lien social n’a plus guère d’avenir. Seuls ancrages humains apparents du personnage, la jeune Celle et la Vieille sont aussi témoins et acteurs de l’échec, fatal et toujours déjà écrit, de l’absence de futur qui hante cette épopée silencieuse, taiseuse, qui bavarde abondamment et toujours intérieurement, qui donne à lire le punk des alpages dissimulé dans le cheminement radieux.


Benoît Artige, auteur, sur son blogue (juillet 2015) : « Fiction-paysage aux multiples détours qu’on aimerait n’avoir jamais fini d’explorer. » ; « Il faudra ouvrir la marche, sans crainte, conduit par cette langue en mouvement qui invente, coupe, accroche et qui, sans le vouloir séduit, et il y a bien longtemps qu’elle ne nous sera pas apparue si tendue, aiguisée. »


Le Chant du Monstre, revue, #4 (octobre 2015, à l’occasion d’un portrait haut en couleur de l’auteur et du Nouvel Attila) :

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« Ce roman déjoue toutes les attentes trop rapidement conçues […] Nous sommes donc face à un paysan avançant au pas pesant de sa mule en direction de la capitale. Oui, mais tellement plus et tellement autre. C’est dans une langue qu’immédiatement nous nous faisons prendre et embarquer au cœur d’un voyage qui traverse les paysages comme les regrets. L’écriture […] a la beauté sauvage, irrégulière et rugueuse des contrées que son personnage parcourt, irrespectueuse des normes et usages de la syntaxe pour le plus grand triomphe de la poésie. Cette très grande liberté prise à l’égard des cadres habituels du langage l’est également vis-à-vis de la structure romanesque elle-même, heurtée par de brusques changements de focale […] Ce roman est une très grande expérience littéraire. »


• Et Benoît Virot, l’éditeur, d’ajouter, dans le même numéro : « Sa prose poétique est l’une des plus puissantes du catalogue de la maison. Nous avons signé un contrat pour dix livres. »


• Et Louise de Crisnay, d’en rendre compte dans Libération Next du 13 novembre 2015, justement à propos du Chant du Monstre, qui présenta divers extraits « […] parmi lesquels la prose chahutée de BV et son Farigoule Bastard est probablement l’une des plus belles découvertes de ces derniers mois.


Emmanuel Delaplanche, dans l’émission Ozone Libre sur la radio Principe Actif (novembre 2015) :


Caroline (X ?), sur le blogue Un dernier livre avant la fin du monde (novembre 2015) : « [L]es tribulations internes forment un récit d’un nouveau genre, tout à fait prenant et envoûtant, où tout s’entrechoque et roule, où le patois forme une mélodie piquante aux effluves ensoleillées pour nous raconter le quotidien de gens hors du temps […] [A]utant de facettes qui font de ce livre une petite pépite. Beaucoup de passages méritent d’être retranscrits, tous même. […] [C]e petit roman tout mince renferme au cœur de ses quelques 120 pages tout un pan de pays qui tombe dans l’oubli, avec ses habitants chérissant leurs traditions […] Un des plus beaux livres que j’ai eu l’occasion de tenir entre mes mains. C’est tout simplement ça.


Guénaël Boutouillet, sur son blogue Matériau composite (décembre 2015) :
Farigoule Bastard, dont :
« [L]a lecture [de FB] me fut […] une des plus étonnées et réjouies de cette année […] la poétique est, littéralement, inouïe (car si, même fort tenté, je n’affirmerai pas le-censément-de-moi-connu Benoit Vincent poète, par crainte d’une humeur réactive ; de la poétique à l’œuvre dans ce texte j’oserai dire qu’elle déjoue tout ce qu’on pourrait attendre, prédire, imaginer […]), inouïe donc cette prose titubante et décidée […] Farigoule Bastard, long poème autant que promenade entêtée, fantaisie pastorale dissipant son et ses personnages dans leur sinueux mouvement, épaissit son mystère en l’énonçant, sans cesser de plaire, d’étrangement (d’estrangement) plaire à qui le lit qui l’écoute. »


Ailleurs

• « […] le texte le plus important en littérature française depuis des années ! […] »
Une libraire extatique


• « Attention stop attention : je l’ai terminé ce matin, et c’est extra ! Il a peut-être des défauts mais ils ne pèsent pas lourd en regard de ce qu’il réussit (le livre, [l’auteur]) »
Arno Bertina, auteur, sur Facebook


• « Farigoule Bastard de BV se dévore face au soleil, entouré de mains caleuses et de langue beauté. / Giono suréaliste. Richaud lumineux. / Voyage en langue et flore. / Emerveillement ! » « Il y a […] un fort écho [de Giono] mais totalement rematérialisé par une langue qui invente et répond à la nature. Je la trouve belle la filiation. Il y a une telle modernité ds l’écriture de BV. »
Charlotte Desmousseaux, libraire, sur Facebook


• « […] complètement ébloui. Hourra, c’est une merveille. L’adieu au père, la lettre de la Vieille, la mer pétrifiée de la crau, la mule qui boit pour oublier la mort, je continue mais déjà sourire immense. Vive nos deux Benoît ! »
Sylvain Prudhomme, auteur, dans le train


• « On y déambule, on y trébuche, on s’y tamponne sans jamais s’en tamponner, embarqués et déroulés comme les bergers des Saisons de Pelechian débaroulent des montagnes avec leurs moutons dans les bras. C’est moderne, frais, bio et local. C’est un bon livre, quoi ! » / « Il y a vraiment plein, plein de bonnes choses. (FB au jardin des plantes, les italiques et tant d’autres et tant d’autres)… »
Julien d’Abrigeon, poète, sur Facebook


• « aucune facilité, ça va chercher la langue où elle n’est pas, et dit forcément des choses qui n’auraient pu être découvertes autrement, cette singularité nécessaire, rare, est ce qu’il nous faut, ce qui fait qu’un livre peut être unique. C’est le cas. »
Joachim Séné, auteur, sur Facebook


• « La lecture est souvent un acte solitaire et silencieux et là, pourtant, on se prend à rêver d’être un lecteur debout, marchant, disant, hurlant ce texte (ce « roman ») pour en sublimer la densité et la puissance. J’ai tenté l’expérience (non, pas de vidéo) et je vous assure que ça carillonne. »
Caroline Gérard, éditrice, sur Facebook


• « En tout cas c’est réussi, et assez singulier de mêler ainsi une ruralité non feinte, physique et directe (moi qui suis de ces régions ou à peu près je le vois bien), et cette langue-là. »
Christian Garcin, auteur, communication personnelle


• « [L’auteur] arriv[e] à un magnifique équilibre entre poésie (à la fois ludique et profonde) et récit : cet équilibre est le graal pour moi… Quelque chose de très rare. Ça me plaît terriblement. »
Hélène Frédérick, auteur, communication personnelle


• « Parce que. Voilà. Les mots sont beaux et forts en bouche. L’objet-livre beau comme certains paysages.
Ne cherche plus la plume, c’est un couteau. »
Agathe Elieva, poète et musicienne, sur Facebook


• « […] Son style tendu, riche, avec de nombreuses trouvailles de langue, la poésie des ruptures, et bien sûr l’insertion de listes magnifiques. Tout cela m’a vraiment fort réjoui »
Antoine Volodine, auteur, communication personnelle


• « J’ai lu [le] livre, et cela m’épate toujours autant la manière dont [il] manie le langage. Un forgeron, oui. [Son] personnage est incroyablement subtil. [Il] m’a remué les sangs et tiré les larmes, comme souvent quand je [le] lis. »
Laurence Morizet, dessinatrice et céramiste, communication personnelle


• « J’aime beaucoup ce personnage qui tient à très peu et dont [l’auteur] fai[t] le portrait intérieur et le portrait en creux. J’aime cette idée d’épopée mais en pointillés, en petits pleins et en grands vides au fond, cette idée de départ, de trajet, de perte. J’aime particulièrement le passage de la mule disparue et l’enchaînement sur ces magnifiques pages sur l’absence, j’ai pensé à Don Quichotte, à cette façon de marier le noble et le trivial. »
Nicole Caligaris, auteur, communication personnelle


• « Farigoule Bastard, y monte à Chamouse et une fois sur la crête, y gueule en direction de Manosque, “Giono enculé !„ »
Luc Garraud, botaniste, communication personnelle


• « Quelle lecture du chemin rocailleux, tortueux au long duquel Bastard piétine les farigoules, en exprime les arômes éoliens… Que d’éclatements sournois aux détours. Farigoule est dalien : on dirait une femme à tiroirs en berger improbable. Un récit au naturel-actuel, les liaisons sont libres. Un texte transporteur de sens, polyinsaturé. »
Jean-Pierre Reduron, botaniste, communication personnelle


• « Un chef d’œuvre de maquisard. »
Nicolas Tainturier, auteur et traducteur, communication personnelle


• « Farigoule Bastard est un livre comme je les aime. Avec du concret, mais pas réaliste. Qui donne de la présence à des modes de vie qui semblent d’une autre époque, mais ne se prive pas d’écrire dans une palette bien de ce siècle et bousculer un peu au passage le lecteur (j’aime beaucoup la façon dont le vocabulaire, la phrase, avec aisance se décalent de l’usage courant). J’ai pensé à un auteur qui compte pour moi, André de Richaud […] »
Genevière Peigné, auteur, communication personnelle


• « Quelle écriture fascinante ! »
Patrick Chatelier, auteur, communication personnelle


• C’est très singulier et sacrément inventif, dans la composition, dans la langue, les variations et les ruptures dans le rythme, la richesse sémantique, ce que [l’auteur] fai[t] du paysage et comment [il] le décri[t], ce qu »[il] donn[e] et refus[e] à la narration, etc. Tout cela sans que ce ne soit à aucun moment gratuit, motivé par quelque désir de prouesse ; tout est justifié, bien que surgissant d’un geste libre. »
Oliver Rohe, auteur, communication personnelle


• « [C]ela fait longtemps que je n’avais pas lu meilleur premier chapitre, ce qui est chez moi déterminant pour la poursuite de la lecture.
Au fil du livre, cela ne s’est pas démenti, quelle langue […], [l’auteur] s’appropri[e] les mots, la syntaxe, les images, et cela fonctionne complètement, on se laisse bercer/heurter par les phrases, on est sur le dos de la mule ou le nez dans la garrigue, dans la grande solitude des grands espaces et de nos vies. »
Frédérique Breuil, éditrice, communication personnelle


• « [L]’invention formelle n’est pas de l’esbroufe ni un jeu autarcique, mais la volonté de trouver d’autres outils permettant de rendre compte d’autres réalités, comme mettre au point une nouvelle clef pour ouvrir une nouvelle porte – et tout ça sans aucune morgue, avec humour. »
Pierre Senges [par ailleurs lauréat du prix Wepler qui valut à Farigoule Bastard, en sus d’un aller-retour toujours remuant à la capitale par le train rapide de 5h41, une amende de cinquante euros tout ronds dans le bus numéro quatre-vingt de la régie autonome tu parles des transports parisiens et alentours pour absence de titre de transport pour un animal accompagnant « et de surcroît encombrant », somme qui sera immédiatement portée en débit du compte de M. Senges aux éditions Verticard ou Gallimales, je ne saisis pas bien], auteur, communication personnelle


• « C’est le plus beau livre que j’ai lu cette année depuis… Fraudeur d’Eugène Savitzkaya et l’une de mes belles rencontres littéraires de l’année »
Yann Dissez, vie littéraire au Ciclic, commentaire Facebook.


• « Parfois, dans certaines traductions, je me sens un peu prisonnière d’une certaine grammaire, de constructions de phrases toujours identiques tout en ne sachant pas toujours où trouver la lézarde qui pourra décloisonner l’ensemble, le faire respirer tout en restant fidèle à l’original. Lire des livres comme [FB], c’est un appel d’air, ça te remet à l’esprit que la souplesse est possible, que le sens et la musicalité peuvent prendre de nombreux chemins. »
Céline Leroy, traductrice, communication personnelle


• « Et je prends parti de vous en féliciter… On sent bien que l’intrigue romanesque (car il est intitulé malgré tout : roman), n »est pas le sujet primordial. L’enjeu est le travail sur la langue et, en ce sens, l’exercice de style est […] brillant ! […] Des bribes de silence et de dire, la gestuelle d’une vie brève et reconstituée. Le texte prend toute son ampleur, lorsqu’il est dit, conté. Il traverse l’esprit, les sens, tel un météore et « Farigoule Bastard » est sans doute plus l’allusion à une œuvre, écriture (solution hybride) soluble dans une approche nouvelle de la littérature de la nature, en soi une sorte d’épopée. »
André Bucher, écrivain, communication personnelle


Dans les textes et blogues

Farigoule Bastard est cité dans le journal de Guillaume Vissac, publié sur Fuir est une pulsion : en date du 5 mai 2015, et il y est question le 7 mai, le 16 mai, le 27 mai 2015.


On dirait du (on l’a dit)…

• Guyotat (celui-ci, qui osa la comparaison — et moi-même d’ailleurs — était un peu bourré)
• de Richaud, deux fois (très honoré)
• Giono, trois ou quatre fois
• Niffoi (moi-même)
• Pelechian (dixit un auteur qui ne jure que par le cinéma)
• Pons (plus que plus qu’honoré — il y a des gradations… ; une lectrice qui a tout compris)
• Queneau (c’est beau, c’est trop)
• Rabelais (le même qu’en ouverture, encore un peu bourré)
• Rimbaud (cet autre passait à l’apéro)
• Savitzkaya (plus qu’honoré)

 

Dossier

1. Paratextes

Farigoule Bastard a paru sous la forme d’un feuilleton initialement publié sur Le Convoi des Glossolales aux bons soins d’Anthony Poiraudeau du 1er juillet 2011 au 3 mars 2012, chaque vendredi ; ils forment la base, largement remaniée, du livre.
— les chapitres ayant pour titre une lettre capitale ont été publiés, légèrement différents, dans les revues BoXoN (numéro 27) aux bons soins de Julien d’Abrigeon, et Le Zaporogue (numéro 12) aux bons soins de Sébastien Doubinsky ;
— Les textes poétiques qui débordent chaque cycle ont été publiés sur le site de Mathieu Brosseau, Plexus-S ;
— repris dans une première forme sur ce site, l’index ci-dessous avait été créé (avec la structure originale du récit ; les liens sont désactivés) :

cliquez ici


2. Images

— Cette image illustrait une première version du texte.


— Les images ci-dessous ont été sélectionnées pour diverses illustrations. C’est finalement la photo du Pied du Mulet (en bas à gauche) (et non de Chamouse !) qui a été retenue comme revers de la jaquette.



— L’image qui suit fut prise par les auteurs lors d’une balade à Barry, village troglodytique, sur la commune de Bollène :
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3. Performances

— Des extraits du texte ont été lus en 2012, lors de la Fête du Soltice (d’été) organisée par Luisella Carretta, dans le cloître (triangulaire) de l’église Sant’Agostino de Gênes.
— Une page Facebook et une page Twitter ont été créées, portant le nom du livre-héros.
Avis aux libraires On propose lecture itinérante (dehors, en face du patrimoine qu’on a présent) pour toutes les librairies situées sous le 45e parallèle ; et pour les mêmes et toutes les autres, une dégustation de caillette, picodon et côte du Rhône village est assurée après la lecture.

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