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20 ans d’Ail ! 05 : carnets 16 à 18 (2001-2003)

Posted on 19 décembre 201430 avril 2023 by Benoît Vincent

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Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10-02 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

Sommaire

  • 1 Zhong shu #16 [#1708-1829, octobre 2001-août 2002] • Le livre d’orient
    • 1.1 Carnet
    • 1.2 Contexte
    • 1.3 Extraits
  • 2 Zhong shu #17 [#1830-1902, août 2002-janvier 2003] • Sonder nouveau
    • 2.1 Carnet
    • 2.2 Contexte
    • 2.3 Extraits
  • 3 Zhong shu #18 [#1903-1991, février-septembre 2003] • Gonna fight it ?
    • 3.1 Carnet
    • 3.2 Contexte
    • 3.3 Extraits

Zhong shu #16 [#1708-1829, octobre 2001-août 2002] • Le livre d’orient

Carnet

Carnet Clairefontaine, type VI (96 pages, 14,8 x 21 cm couleur, nouveau motif, violet, petits carreaux)
Nombreux textes brefs, peu d’insertions, peu de pages vides.

 

Contexte

C’est le dernier carnet avant un évènement d’importance, eccome ! : la naissance de ma fille en janvier 2003 (donc au cœur de ce carnet). Les textes suivent divers sauts dans le vide (#1747 par exemple) — c’est très étrange vu de loin. Puis cela a lieu (#1804).

Mais auparavant on est seul, mais on fait des choses : une grande randonnée dans la neige dans la Drôme de Eygluy-Escoulin (!) au Poët-Laval par le col de la Chaudière, avec deux amies que je fréquentais à l’époque et leurs parents. Drôle de balade, drôle d’ambiance mais magnifiques paysages (nouvelle La nudité #1711). J’enquille ensuite un voyage à Amsterdam avec l’ami d’enfance N. et des amis à lui, pour le jour de l’an 2001-2002 (#1756-1767), via Chaumont (!). Nombreuses réflexions dans le calme blanc et plat autour de Broek in Waterland…

Les études à Angers, pour des regroupements trimestriels. Une adolescence retrouvée, je me souviens que j’étais avec quatre types vraiment pas fréquentables, mais de bons gars : Cédric le Marseillais, Eudes le Grand, Ludovic de l’Aisne (ça m’épatait ça, qu’on puisse être de l’Aisne), et R. le Simple. On était une machine à conneries, c’était incroyable comme on riait. Il y avait aussi Eric, avec qui j’ai gardé un peu de contact, puis plus rien. J’imagine qu’ils sont tous gestionnaires d’espaces naturels, ou à la Fédération de chasseurs, ou dans des syndicats d rivière, en tout cas je leur souhaite.

Moi, du temps, je découvre les fleurs, leur lexique, la botanique, et je commence à nommer les fragons, les bryones, les joubarbes. La phytosociologie me fascine quand je la découvre (à la va-vite). En mai-juin, je suppose, j’ai mon brevet de technicien supérieur. J’ai réussi ça. Je suis toujours en doctorat, du reste.

Il y a les montagnes aussi, celles de la Drôme (tentatives de rendu un peu ratées), Miélandre… le lien étrange voire suspect entre gravir et gravide.

De nombreuses pages d’écriture, sur la méditation (disons-le comme ça), l’écriture, l’art, encore beaucoup l’amour et la mort, avec même une équation pour le moins étonnante (#1715). Quelques textes jolis émergent, mais rien de renversant.

Le #1739 est le premier texte qui traite des deux versants de la littérature, un thème que je dois encore mettre au point ces temps-ci !

Plusieurs chansons, dont beaucoup n’aboutissent pas. Beaucoup de réflexions sur le rock, les Stones, Neil Young.

Il y a aussi la Dive Bouteille, un journal littéraire qu’on a fabriqué, lors de longues nuits dans le bureau de l’usine (la photocopieuse a bien tourné), avec S. On y a publié de nombreuses chroniques, critiques, et même quelques textes, d’auteurs libres de droit, ou pas, et de lui, moi, et de MW.

On cite IAM, du Bouchet, Bonnefoy, Bourdieu et même Nancy Huston.

 

Extraits

• La nouvelle La nudité (#1711) ;
• Les fragment #1717, #1723, #1730, #1732, #1744, #1746 ;
• A la veilleuse absente.

 

Zhong shu #17 [#1830-1902, août 2002-janvier 2003] • Sonder nouveau

Carnet

Carnet Clairefontaine, type VI (96 pages, 14,8 x 21 cm couleur, nouveau motif, bleu, petits carreaux)
Nombreux textes brefs, peu d’insertions, peu de pages vides.

 

Contexte

On déménage encore, pour l’Isère, à grand peine, je dois dire.

On poursuit. Un schéma abscons sur l’art et l’œuvre des Stones, puis le plan de refonte du site internet (quatrième, déjà, lit-on), un programme d’écriture avant les « Nouvelles », et un recueil de textes pour Voix d’encre. Etonnant, ce texte parle de territoire et poésie (#1840), se composerait de 7×7=49 textes, cela s’appellerait L’obrador, et serait constitué de plusieurs travaux antérieurs, rangés par thème comme “Mourir”, “Aimer”, “Écrire”, “Habiter”. La ressemblance avec GEnove est surprenante et confirme qu’on n’écrit jamais que peu de choses, qu’on écrit toujours la même chose. Il y a ensuite l’histoire d’un homme qui part, alors appelé Carlos Futuna (encore lui).

Un recueil de textes poétiques, écrits comme tels, très ancrés sur la nature et le paysage, Dix tablettes d’ocre (#1842), puis un autre qui rassemble les derniers textes, Calcaires (#1887) ; des nouvelles : Le village aux alouettes (#1835), Dans les parages (#1886) (inachevée, laissant d’ailleurs dix pages vides !), que je reporte ci-dessous.

Les ébauches du grand essai Posologies, de Jacques Derrida, le texte qui sera à l’origine de ma rencontre avec Parham Shahrjerdi. C’est le premier essai sérieux que j’ai écrit, la double page que je reprodui(rai)s ci-dessous est magnifique !

Le 7 décembre 2002, je me rends à une journée d’étude sur Bataille, où je rencontre non seulement Jacques Derrida à qui je sers un café, mais aussi Christophe Halsberghe†, qui deviendra un ami.

Il faut dire qu’entre-temps, malgré tous ces déplacements, j’ai poursuivi — et suis en passe de terminer — les deux premières parties de ma thèse sur Blanchot et Quignard (le DEA a été une formalité, facilité par Pierrette) ; or je vois déjà une « communauté de l’inquiétude » poindre (#1871 en décembre 2002).

La naissance de ma fille est célébrée et fêtée (#1884) !

Extraits

• Les nouvelles Le village aux alouettes et Dans les parages (à saisir !) ;
• Le recueil Calcaires (à saisir !).

 

Zhong shu #18 [#1903-1991, février-septembre 2003] • Gonna fight it ?

Carnet

Carnet Clairefontaine, type VI (96 pages, 14,8 x 21 cm couleur, nouveau motif, vert, petits carreaux)
Nombreux textes brefs, peu d’insertions, peu de pages vides.

 

Contexte

Arrêt du doctorat : à mon directeur qui m’avait dit qu’en l’état du texte j’allais me faire rétamer à la soutenance (à cause de son style libre) je réponds que c’est parce qu’elle doit être insoutenable.
Je suis intérimaire, en particulier « maçon V.R.D. (voirie et réseaux divers) » pour Randstadt à Izeaux, petite commune sans grâce des Terres Froides.
Toujours depuis les Terres Froides, je me suis rendu à Paris pour la première fois à des rencontres universitaires autour de Blanchot, organisées par Christophe Bident. Il a lu mon travail et m’a invité. Nous avions été mis en relation par Jean-Pierre Boyer. C’est là, à Jussieu, au sein de la bibliothèque de Michel Leiris, que je rencontre ou retrouve deux personnes qui deviendrons parmi mes plus proches amis : Monique Antelme† et Parham Shahrjerdi. Monique me donne ce jour-là Une voix venue d’ailleurs de Blanchot sur des Forêts, qui vient de reparaître en Folio : « C’est l’exemplaire pour Denis Hollier mais vous m’êtes sympathique. » Une longue histoire commence.
Je retrouve MW, après presque deux ans, à Romans. J’y rencontre D., un guitariste, qui maîtrise à la perfection le “Stones”, alors nous décidons de nous produire ensemble, pour un concert guitare/harmonica-voix, de reprises-hommage aux 40 ans des Stones (c’était il y 12 ans ! Ils sont toujours — presque — là).
Arès de nombreuses difficultés, éprouvées dans la discussion âpre et la retrouvaille de MW, et relatées dans un très très long Second souffle (#1959), c’est la rupture avec A. et l’Isère, et ma fille, et je reviens, brisé et dégoûté, à Dieulefit. J’erre un peu le temps de me stabiliser. Je suis chez Isabelle, la libraire que je connais depuis des années (et chez qui j’avais un peu travaillé l’été, quand j’étais encore au lycée), et qui fête les dix ans, où je fais, visiblement, une lecture et un concert (aucun souvenir de la lecture, quelques images du concert). Je serai aussi longtemps chez Sandrine et Olivier†, rue des Prisons, en face de mon ancien appartement ! Je sympathise avec le fils de ma voisine Joëlle, que j’ai connu enfant, Jonathan Gowthorpe, Un vrai geek, avec qui j’apprends la musique assistée. Il est musicien et illustrateur. Un genre de génie.
Il y a une chanson sur les mains de ma fille, un nouveau recueil de poésies, Pierrier bavard (#1906-15), une nouvelle La fenêtre (#1938), un beau schéma sur la lecture et l’écriture (préfigurant le lire-écrire ?), le tout pour La littérature inquiète (#1950).
À part ça j’ai écrit à Jacques Chirac, sur la guerre en Irak, “qui” me répond.

 

Extraits

• la chanson Tout le sud (#1934)
• Pierrier bavard (à saisir !) ;
• La fenêtre (à saisir !) ;
• Les fragments #1984, #1985, #1988 ;
• Saison.

 

Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10-02 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

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