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Ambo(i)lati est le site internet de Benoît Vincent, donnant accès à différents espaces web, comme les pages des réseaux sociaux (« amboilati » @ Facebook, Twitter, Tumblr, Vimeo, Netvibes), la revue Hors Sol qu’il codirige avec Parham Shahrjerdi, le trio BISrepetita où il officie avec Gilles Amiel et Amande Roussin, la présentation du Général Instin, avec Nicole Caligaris, Patrick Chatelier et Guénaël Boutouillet, une biobiblio rapide, etc.

Ce Chantier est l’un des ces espaces ouverts ambo i lati, un blogue.


J’aurais voulu n’avoir qu’un site internet, fabriqué à la main, codé en HTML, comme l’a été Ambo(i)lati durant des années, depuis 1999 et jusqu’à 2009. La pression peut-être, la cession sans doute, et j’ai lancé ce blogue, basique CMS « propulsé » par WordPress. Un blogue permet quelques aménagements techniques qu’un site « à la main », même avec PHP et base de données (ce qui était le cas de la dernière version « à la main » d’ A(i)l) ne permet pas — et notamment dans la diffusion via les réseaux (RSS en tête).

Je n’aime pas les blogues, m’en suis expliqué plusieurs fois, pour cet effet « fosse à bitume » décrit justement par François Bon (jalon permanent depuis 1999) : le déplacement est chronologique, à peine thématique (grâce aux mots-clefs), n’est pas insinué par l’auteur, mais hasardeux, peu commode, la cosidetta sérendipité.

Mais je me suis plié, relativement volontiers, parce qu’aussi gain de temps évident, gain d’audience, et puis vivre dans le contemporain, simplement. Mais j’ai décidé de l’intégrer dans une structure HTML très simple, pour ne pas perdre complètement la main. Le Chantier est donc le vortex central, l’équivalent de mes cahiers d’écriture, initiés en 1994. Tout ce que je fais, d’une manière ou d’une autre, passe par là. C’est un chantier, il y a donc aussi beaucoup d’inabouti, d’impasses, d’erreurs et autres.

Peu à peu j’intègre des textes anciens tirés des cahiers, mais c’est un travail fastidieux, souvent laissé de côté. On arrive ainsi à 2007. Restent 2006 jusqu’à 1994. En tout plus de 3500 papiers, dont on ne trouvera ici, donc, qu’une très légère et très récente part (un petit millier).

Pour se retrouver toutefois, ces pages, indiquées dans la colonne ci-à-gauche, proposent divers déplacements possible : un index, en cours de mise à jour (travail infini) ; un chapitrage, où les textes tentent de se trouver une dynamique interne ; un nuage de mots-clefs ; une notice biobiblio (la même que sur le site HTML) ; une bibliothèque et des liens.

Bonne route dans cette cartographie labile, incomplète.



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