Le chantier


A(i)l


Bienvenue sur le chantier1 d’Ambo(¡)lati, équivalent numérique des carnets d’écriture, initiés en 1994. Tout ce que je produis, d’une manière ou d’une autre, trouve un espace sur ce chantier… Comme forme mouvante, naissante, informe, il y a beaucoup d’inabouti, d’impasses, d’erreurs et autres.


Peu à peu j’intègre des textes anciens tirés des cahiers, mais c’est un travail fastidieux, souvent laissé de côté. Plus de 4000 papiers, dont on ne trouvera ici, donc, qu’une très légère et très récente part (un petit millier).


Pour se retrouver toutefois, ces pages, indiquées dans la colonne ci-à-gauche, proposent divers déplacements possibles : la liste des derniers textes regroupés grossièrement en chapitres ; un index, en cours de mise à jour (travail infini) ; un nuage de mots-clefs ; des notices biographique et bibliographique ; une médiathèque portative et des liens.


Photographie de François Bon

Photo © François Bon

  1. CHANTIER — Étymol. et Hist. 1. « Support » a) ca 1202 estre sor les gantiers fig. « être presque au moment où le corps du mort sera sur les tréteaux pour être exposé, être tout près de mourir » (J. Bodel, Les Congés d’Arras, éd. P. Ruelle, 444); b) 1249 barge de cantier « chaloupe placée sur un navire » (Jean Sarrazin, 8, 9 ds T.-L.); c) 1261 « pièces de bois sur lesquelles on place des tonneaux » (Rutebeuf, Le Miracle de Théophile ds Henry Chrestomathie, 146, 22); d) 1611 « cale placée sous un objet qu’on veut travailler » (Cotgr.); e) 1690 « bloc de bois qui porte la quille d’un bateau en construction » (Fur.); 2. xives. « bord des rivières » (Mantellier, March. fréq., Gloss. ds Gdf.); 3. 1400 « entassement de matériaux » chantiers de busche (Christine de Pisan, Dit de Poissy, éd. M. Roy, II, 172, 446); d’où 1553 « emplacement où les marchands entassent le bois » (P. Belon, Observations, II, 88, éd. 1588, p. 328 ds R. Philol. fr., t. 43, p. 184); 4. 1680 « atelier à l’air libre » (Rich.); 1753 (Encyclop. t. 3 : être sur le chantier, pour dire se travailler actuellement). Issu du lat. class. cantherius proprement « cheval hongre, mauvais cheval de charge »; d’où p. métaph. en archit. « chevron », Vitruve ds TLL s.v., 282, 60; « support auquel on fixe la vigne » Columelle, ibid., 27; le sens 2 peut-être parce que le bord des rivières servait à entasser des marchandises. (Littré)

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