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20 ans d’Ail ! 02 : carnet 6 (1998-1999)

Posted on 13 décembre 201421 novembre 2021 by Benoît Vincent

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Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10-02 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

Sommaire

  • 1 Zhong shu #06 [#596-709, 4 octobre 1998 – 9 avril 1999 • Chant des ruines]
    • 1.1 Carnet
    • 1.2 Contexte
    • 1.3 Extraits :

Zhong shu #06 [#596-709, 4 octobre 1998 – 9 avril 1999 • Chant des ruines]

Carnet

Carnet Clairefontaine, type I (96 pages, 17 x 22 cm couleur, ancien motif, bleu, 90g, petits carreaux)

 

Contexte

Repasser ainsi et un peu à la va-vite ses années de formation en écriture provoque des brèches, rameute du souvenir, plonge dans un état particulier. Pas totalement désagréable, ou plutôt : pas seulement agréable de mesurer l’être qu’on était et qu’on a perdu, mais aussi satisfait d’avoir dépassé ces bornes — car ce sont bien des bornes, des grilles, qu’on se met en travers des yeux quand on se persuade d’avoir un avis.

Le 6e carnet est un peu particulier car il est celui d’une part d’un premier achèvement que fut Maison maudite !, mon bête mémoire de maîtrise qui est en fait une suite d’essais sur l’espace en littérature (Borges, Calvino, Michaux) et fut irrigué les derniers mois par la lecture décisive de L’entretien infini et de Derrida. C’était septembre 1998, avec Pierrette Renard.

On accompagne un ami qui déménage de Grenoble à Paris, via Vichy (#619). On se plonge dans la sociologie (Mauss, Balandier, particulièrement, à cause du DEA interuniversitaire Stendhal-Mendès-France), on répond à une enquête de Tel Quel datant années 60 (#632)…

L’année de DEA a été tranquille (quels magnifiques paysages tout de même sur le campus de Saint-Martin d’Hères) puis loufoque. Ayant obtenu une bourse de recherche et poursuivant mon travail sur la transgression en littérature (autour de Blanchot, Bataille, Mandiargues et je ne sais qui), Pierrette Renard étant presque à la retraite, j’ai décidé de faire un service volontaire européen et je me suis donc retrouvé à Rome (Spinaceto) en février 1999 (le 14 février d’ailleurs).

On évoque alors l’ « entorse à la règle des cahiers : ne pas faire journal […] Le deuxième jour me montre que ce n’est pas possible ». Cette règle sera bien souvent entorsée.

#633 rassemble le début du séjour. Le voyage vers Rome ; l’arrivée (« Surprise ? Déception ? Surprise. Déception. Nous avons toujours des désirs qui ne se réalisent pas — sans quoi il n’y aurait plus de désir ») ; le Carnaval (« J’y ai vu un ange, un militaire, la mort, un sac poubelle, Jésus, etc. ») ; la distance…

Puis on se confronte à un grand désir érotique imposé par la distance, et la question politique née de la confrontation avec les gens de l’association où je suis (#646 : « où est ma vérité ? » ou incarné par le fragment #652). Total écart entre nos idées, et révélation d’une arnaque complète — je passe le plus clair de mon temps à laver la cuisine, la maison… Le jardin, avec les fraises, la graminia…

Je note l’évocation de plusieurs travaux restés inaboutis, Il vizio radicale, Choses romaines, et L’esprit de la lettre… Un très étonnant texte sans titre (« Le narrateur du Milione » est son incipit), sur la politique lunaire propre à la rencontre (très suprenante image de tangence et de croissant de lune) et un final énervé Le froid du froid (#709), qu’il n’est pas utile, je crois, de citer dans son entièreté : « Soyez bestiaux ; brûlez les livres ».

De rares visite à Rome (la piazza Melozzo da Forlì #659, les catacombes, une expo Picasso, un concert des Arts Florissants), les visites à la campagnes encore plus rares (#700, et échanges avec Albanais). Puis se fomente un voyage dans le voyage — le croissant dans la lune ? — une manière de sauver tous les meubles.

Du #668 (certains titres — de l’index — sont plus évocateurs que les textes) je tire deux remarques : que les textes s’extraient de leur mélasse-contexte avec d’autant plus de facilité s’ils sont bons (et dont les images poétiques, parfois étonnantes, venues d’expériences elles oubliées — mais bien concrètes, demeurent) ; que la lecture a posteriori, parfois rapide, transforme des mots et donc le texte en une masse encore plus lointaine et évocatrice.

Enfin on lit Carlo Levi, Tabucchi (le petit coffret Sellerio, avec Notturno indiano, I volatili del beato fra angelico, Sogni di sogni, Donna di Porto Pim, Gli ultimi tre giorni di Fernando Pessoa), Barricco (qui a bien chuté depuis dans l’estime), le Milione, et je crois bien que j’ai acheté à ce moment-là Horcynus Orca, dans la librairie de Torre Argentina… Beaucoup d’histoire romaine antique aussi, et d’histoire de la ville.

Extraits :

• le fragment #652 ;
• le fragment #694 ;
• le texte Pour qui travaille (#700)
• le fragment #705.

 

Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10-02 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

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