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20 ans d’Ail ! 01 : carnets 1 à 5 (1994-1998)

Posted on 11 décembre 201421 novembre 2021 by Benoît Vincent

IMG_2113

 

Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

Sommaire

  • 1 Zhong shu #01 [#01-127, 1994-juillet 1996 • sans titre]
    • 1.1 Carnet
    • 1.2 Contexte
    • 1.3 Extraits
  • 2 Zhong shu #02 [#128-273, juillet 1996-novembre 1997 • sans titre]
    • 2.1 Carnet
    • 2.2 Contexte
    • 2.3 Extraits
  • 3 Zhong shu #03 [#274-424, 18 novembre 1997 – 28 janvier 1998 • Ceux qui vont]
    • 3.1 Carnet
    • 3.2 Contexte
    • 3.3 Extraits
  • 4 Zhong shu #04 [#425-499, 29 janvier – 25 mai 1998 • Cheminement ancré sur le désert]
    • 4.1 Carnet
    • 4.2 Contexte
    • 4.3 Extraits
  • 5 Zhong shu #05 [#500-595, 26 mai – 30 septembre 1998 | Point trop n’en faut]
    • 5.1 Carnet
    • 5.2 Contexte

Zhong shu #01 [#01-127, 1994-juillet 1996 • sans titre]

Carnet

Carnet Clairefontaine, type I (96 pages, 17 x 22 cm couleur, ancien motif, bleu, 90g, petits carreaux)

 

Contexte

Le tout premier texte, celui qui ouvre la série, le premier texte qui se voudrait “sérieux”, autant dire tout aussi démonstratif que ridicule, s’intitule simplement et sobrement Sur la poésie, et j’en ferai grâce au lecteur qui serait intéressé par l’archéologie fumante ici en cours. Il ne faut pas minimiser l’importance de ce texte au regard de sa place symbolique (hélas !). Orée de l’œuvre, il note avec une cuistrerie qui est alors l’apanage quotidien de ces flamboyants débuts, que « le vers ne fonctionne que par rapport à un autre » (sic). Le second, toujours simple, Différence et similitude, prolonge le premier et n’a pas peur d’affirmer que la comparaison « est une ségrégation et une négation ». Bref.

Le carnet s’étend sur deux années, il a plein de projets de romans, inaboutis, s’énerve et laborieusement parle structuralisme, découvre Requiem de Tabucchi, tresse des couronnes à Paul Auster, goûte au frémissement des manifestations contre Alain Juppé et participe au Colloque organisé par Pierrette Renard et Nicole de Pontcharra à Grenoble avec Salah Stétié, Marin Sorescu, Nedim Gürsel, Nabile Farès, Claude Ambroise, Ahmed Ben Dhiab, Tahar Bekri. Il discute longuement — souligne-t-il — avec Mohamed Loakira. Non seulement je n’ai plus aucun souvenir, aujourd’hui, de ces rencontres, mais je découvre la participation de personnages aussi importants pour moi que Predrag Matvejević ou Abdelwahab Meddeb qui vient de mourir.

Un voyage en Bretagne avec S. l’ami d’enfance [le premier voyage en terroir, finalement, et l’un des tous premiers d’adulte : Angoulème, La Rochelle, Vanne, Fouesnant, Concarneau, Quimper, Brest, Pointe du Raz, Locronan, nda 2020, en Bretagne].

 

Extraits

• je ne retiendrai ici que le texte #62, La signature, qui me plaît bien ;
• je retiens également l’idée d’un recueil de poèmes tapés à la machine sur des feuilles à rouler, et replacées dans leur “cartonnage Job”, que j’ai toujours rêvé de réaliser sans en prendre le temps.

 

Zhong shu #02 [#128-273, juillet 1996-novembre 1997 • sans titre]

Carnet

Carnet Clairefontaine, type I (96 pages, 17 x 22 cm couleur, ancien motif, bleu, 90g, petits carreaux)

 

Contexte

Comme aurait pu le formuler Jacques Derrida, les deuxièmes seront les premiers, et c’est bien le cas ici : ce carnet numéro deux apparaît comme plus cohérent ; il est rempli sur un temps moins long, qui deviendra une moyenne par la suite, et il instaure des règles qui seront suivies quasiment inchangées :
— écriture sur toutes les lignes ; fin des italiques romantiques ;
— une page de garde avec le numéro du carnet, les dates, les numéros des textes, et un titre censé englober l’ensemble ;
— un index qui permet la numérotation des textes ;
— la très agaçante habitude de laisser des vides, destinés à être remplis plus tard, c’est-à-dire, concrètement, jamais ;
— cette habitude est balancée par une autre, celle d’insérer toutes sortes de documents dans le carnet, le faisant exagérément grossir (astuce : peuvent boucher les blancs laissés par la flemme) ;
— des fautes de partout ;

Bref ce second volume est une expérience d’écriture, car ici on s’attelle au quotidien. On a l’impression que… c’est parti. Ce qui touche et amuse, ce sont les recensions des lectures, du Loup des steppes, Todo modo, Un prêtre marié, Paesi tuoi, La famille de Pascal Duarte, Conversation en Sicile, La maladie de la mort, Crash. Je ne peux m’empêcher de citer cette dernière :

« Faire l’amour dans la voiture, c’est vouloir prendre du plaisir dans l’outil même, dans la transformation qu’il promet d’opérer, deux fois : en tant qu’outil (vitesse, déplacement) et dans l’accident (nouveaux orifices, cicatrices), devenir-outil comme fin de l’homme. » (#160, Crash !).

Diantre !

Ou encore (on ne doute de rien) : « Michaux et Brautigan sont les deux grands auteurs du moment. »

On apprend que deux textes sont terminés, méjugés. Plein d’autres sont commencés, rapidement abandonnés. Une effrayante nouvelle pour un concours, qui avait valu bien des palabres inutiles. (On déménage deux fois : rue de Bonne > rue Lieutenant Chanaron > rue Charrel, le tout à Grenoble. Il y a séparation.)

Parmi toujours beaucoup de verbiage, il y a :
— deux poèmes sur Serre-Gros et Saint-Maurice ;
— comme dans le précédent, des textes d’AT, complètement disparu du paysage ;
— l’évocation de l’ami MW, quelques mots de lui ;
— et puis la traversée de Richard Preto-Rodas, professeur de littérature comparée, ami de Tampa, avec lequel j’ai échangé une longue correspondance, puis que j’ai perdu de vue, lui aussi.
— des amis disparus en somme [enfin j’ai reretrouvé MW tout récemment, nda 2019].

 

Extraits

• le texte #179 intitulé Le fil du rasoir
• le fragment #209
• le fragment #245 [lequel sera intégré dans la chanson — encore à enregistrer, mais déjà interprétée, Amorroma].

 

Zhong shu #03 [#274-424, 18 novembre 1997 – 28 janvier 1998 • Ceux qui vont]

Carnet

Carnet Clairefontaine, type II (96 pages, 17 x 22 cm couleur, nouveau motif, bleu, 90g, petits carreaux)

 

Contexte

On continue dans ces années de formation, tout aussi blafardes que pédantes… Si les blogs avaient existé alors, quel calvaire c’eût été !

Nombreuses nouvelles courtes et poèmes, naïfs et souvent pénibles.

Tout de même surpris de constater de nombreuses lectures variées : une note sur Kristeva (!) (« charabia », « brouhaha » « cuistrerie », toujours d’accord !) ; une note sur Baudelaire ; une lecture patiente et précise de L’impossible de Bataille ; des citations issues du Koyré (je me souviens très bien de cette lecture éclairante !) ; une lecture de Böll (La grimace — celle-ci au contraire, je me la rappelle très peu ; d’autant moins d’ailleurs que j’ai relu ce livre — trouvé dans la maison prêtée — cet été en italien, Opinioni d’un clown) ; Les villes invisibles, qui toujours m’accompagnent.

(D’ailleurs Borges et Blanchot, ainsi que Derrida, et Deleuze et Guattari, sont cités régulièrement. Pavese aussi.)

Ce qui frappe aussi c’est — déjà — une manie des listes : les livres à garder, à jeter (une longue note sur un refonte de la bibliothèque (#304), les textes fondateurs, les films, les musiques.

Pas mal de mots écrits en arabe, qu’on apprend alors. Rencontre d’A.

Guerre en Yougoslavie.

 

Extraits

• le fragment #325 ;
• une nouvelle S’il suivait (#330), que je retouche à peine ;
• Chemise noire, le fragment #354 ;
• le fragment #403.

 

Zhong shu #04 [#425-499, 29 janvier – 25 mai 1998 • Cheminement ancré sur le désert]

Carnet

Carnet Clairefontaine, type I (96 pages, 17 x 22 cm couleur, ancien motif, bleu, 90g, petits carreaux)

 

Contexte

Intense période d’écriture, les cahiers (pas encore carnets) couvrent à peine six mois. On poursuit, non sans une certaine pédanterie, comme dans le précédent : plan de romans jamais écrits, listes des poèmes et aphorisme à recueillir, listes de livres et de disques, citations, lettre (dont une à Maurice Blanchot !)…

Beaucoup de poèmes, quelques nouvelles, rien de très sérieux. Il y a toujours (et de plus en plus) des mots arabes. On lit le Coran, mais aussi la Bible, et pas mal de textes autour (c’était un séminaire de maîtrise sur les écrivains protestants du XVIe siècle !).

Puis Jouve, Jouhandeau, Klossowski et Mandiargues. Cela correspondant aux séjours prolongés dans la bibliothèque universitaire. Les Imaginaires étaient rangés ensemble. C’est furetant (qu’on devient fourre-tout) que je tombe sur l’édition Maeght des Petits traités, le choc (littéraire et bibliophile). Je découvre aussi (dont je n’ai jamais entendu parler à la fac) la belle (et feue ?) collection des Contemporains au Seuil et donc le des Forêts (de Jean Roudaut), le Derrida ( de Bennington, avec le texte fameux Circonfessions en pied de page), le Simon, le Gracq, le Calvino, le Sarraute — je les retrouve de mémoire, mais impossible d’en avoir la liste complète sur le net.

On laisse beaucoup de pages blanches aussi.

Toujours compagnonnage fidèle de S. et M.

 

Extraits

• je ne retiens que le fragment #480.

 

Zhong shu #05 [#500-595, 26 mai – 30 septembre 1998 | Point trop n’en faut]

Carnet

Carnet Clairefontaine, type III (96 pages, 17 x 22 cm couleur, ancien motif, bleu, 90g, grands carreaux)

 

Contexte

Cahier aux grands carreaux (erreur d’achat), le cinquième répète que ceux-ci ne doivent pas être un journal intime. Les notations personnelles sont ainsi peu à peu éliminées, sauf à avoir une dimension littéraire…

Toutefois une note sur Foucault (#513), une longue réflexion sur la difficulté d’associer amour et littérature (c’est qu’on est jeune et romantique !) en contrepoint d’une lecture de Proust (#514)…

Il y a des textes obscurs, qui évoquent « la Grande Entoilée », « l’arène aux preuves », « l’idée au stop »… ; une nouvelle Dans l’embrasure, il y a aussi la première mention (historique) de Carlos Futuna, dans le texte homonyme Carlos Futuna (prolepse) (#555) !

La perte d’un ami, B. (04 juin 98), le premier ami proche qui disparaît. Je récupère son travail universitaire et j’essaie d’en produire quelque chose, un texte, un hommage. Je crois que je n’ai pas terminé ce boulot sur Koltès. Il a eu ce texte lu lors de la dispersion des cendres, chez ses parents dévastés, que je préfère me remémorer sans citer (#515).

Extraits :

• simplement Dans l’embrasure, qui m’intrigue vraiment beaucoup, que je retouche à peine (nouvelle, #529)
• et le fragment #571.

 

Table
00 : présentation
01 : carnets 1-5 (1994-1998)
02 : carnet 6 (1999)
03 : carnets 7-9 (1998-1999)
04 : carnets 10-15 (1999-2001)
05 : carnets 16-18 (2001-2003)
06 : carnets 19-21 (2003-2006)
07 : carnets 22-24 (2006-2008)
08 : carnets 25-27 (2008-2009)
09 : carnets 28-29 (2009-2010)
10-01 : carnets 30-33 (2010-2012)
10 : carnets 34-36 (2012-2014)

 

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