Pholques est le premier fruit de la rencontre avec les créations graphiques et plastiques très organiques de Laurence Morizet, par ailleurs céramiste dans la Drôme. C’est un travail auto-édité en quelques micro exemplaires. Pour toute commande, nous contacter !
Auteur/autrice : Benoît Vincent
Mémoires. De François Bon
François B o n (Note : les liens sont vides encore pour cause de refonte des anciens textes du Chantier ; ils renvoient à trois textes déjà écrits sur le bonhomme) travaille essentiellement sur la mémoire. Dans tout ce qu’elle induit de marche-pied pour l’à-venir, ainsi que de tout ce qu’elle porte de signes du…
Au train où vont les choses
Le moment actuel ne mérite aucune signature Revenu de Paris, épuisé, les librairies écumées, les livres rarement dégotés, le train. Entre une lecture rapide d’Agamben, notamment sur l’idée que notre société marchande issue de la démocratie, trouve ses fondements dans la passion numérique ou capitaliste la religion catholique (Homo sacer II, traduit par l’infatigable Martin…
Custos, quid noctis ?
Où se trouvent les caissons d’écriture ? Où voler les plages de silence ? Où accrocher des abîmes aux parois ? Ou dérober des sols aux pas tourmentés ? Dans la nuit, il n’y a que là. Custos, quid noctis ? Quel veilleur saura traduire la nuit ? Et quel est son métier ? Prévenir…
Revenir
Revenir et laisser encore flotter l’air du va-et-vient. Ne rien faire, ne rien déballer. Laisser traîner négligemment la valise dans le salon, ne pas faire sa lessive, ne pas sortir sa trousse de toilette. Revenir, mais laisser le temps de revenir. Revenir, mais ne pas tout de suite rentrer. Revenir mais ne pas s’arrêter encore….
Répertoire
Pendant un temps j’ai joué dans les rues afin de gagner ma vie. Voici les restes, augmentés de quelques morceaux que je travaille, bon an mal an, et de loin en loin. Les setlists sont ici un jour viendront. Nouveautés Bolland and Bolland, You’re in the army now David Bowie, Broken glass David Bowie,…
De ma fenêtre 1 : axes
L’auberge, via Constanzi, possède, malgré de nombreux autres désagréments l’insigne avantage de surplomber, littéralement, la ville, le port. (Ce qui n’est pas une mince affaire à Gênes. Ce qui est néanmoins le lot de la dernière frange des édifices – bien que chaque construction surplombe de fait une autre construction. Sauf la Sopraelevata, sans doute,…
De ma fenêtre, 2
De ma fenêtre il y a tout Gênes. Le fait qu’une maison, un immeuble, un édifice quelconque possède 1, 8 ou 15 étages importe peu à Gênes. Les « quote » du terrain sont tellement chaotiques que l’on peut aussi bien être au rez-de-chaussé et surplomber les plus grands immeubles. Ma chambre (ma deuxième chambre) possède deux…
Le gris nuancé
Le temps de décembre est si mouvementé (maltempo lit-on ou entend-on dire un peu partout) et le ciel si bas, que les eaux de la mer (surtout celles du port qui ne sont sans doute pas les plus pures) sont d’un cuivre hésitant tout le jour, puis abandonnent tout à fait entre le marronnasse du…
Note sur le voyage
Elle dit : Ce qui est rassurant c’est de voir comment partir, comme ça, pour écrire, rend les gens à qui on en parle mal à l’aise, dérange, inquiète. C’est rassurant que l’écriture inquiète. Et moi : Je ne sais pas si c’est d’être loin et seul (et dans une langue étrangère dans une ville…
