J’aurais dû substituer aux lucioles les dauphins, puisqu’on fait grand cas de leur retour dans les eaux assainies de la Méditerranée. Mais à part le fait que les dauphins ne sont pas si ‘cools‘ que ça, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un clin d’œil aux lucioles. L’autre titre est : Les pieds ont…
Auteur/autrice : Benoît Vincent
La solitude du gecko
Ce matin dans la salle d’eau un gecko. (Quelque jours auparavant sous la porte et persienne un gecko je ne sais pas si c’est le même.) Un gecko juvénile fatigué épuisé par le froid le vent de mars. Comment pourquoi est-il entré ? Gecko, tu patientes avec nous tu es plus expérimenté, des millions d’années,…
RIP McCoy Tyner
29 février
Comme dit Angiò dans le carré de son passe-plat (ce qui le rend plus aimable qu’il n’est), tendant une assiette de frisceu : quand y’en a plus, y’en a encore. On se rassoit tous. Demain, la mer.
Noir et l’alcôve
Texte paru dans le recueil hommage à la librairie l’Iris Noir, Paris XIIe en mars 2017 Souvent posé là, posé là sans adresse, pourtant il trouve place : location, coordonnées, et nom. Ce sont de drôles de petites matières. Comme des serviettes trop usées, étendues dans les rues ; comme des placards éventrées, éventrés…
RIP Pierre Guyotat
l’idée fixe comme percée et éclatement du réel
RIP Andy Gill
Mémoire sillon
[Pays de de la Rance]
Microfiction de la série Résidences, celle-ci écrite à l’occasion de la Résidence effectuée avec la Maison de la Poésie de Rennes à Combourg en 2019-2020. Mardi, nous arrivons devant cette large ouverture en compas qui fait entrer la mer profondément dans la terre, à moins que ce ne soit le contraire, et qui…
Films 2020
Seul sur Mars [The Martian] • Ridely Scott 2015 +++ Huit femmes • François Ozon 2002 +++ Potiche • François Ozon 2010 – Les Tuches • Olivier Baroud 2010 – La nuit des morts vivants [Night of the Living-Dead] • Tom Savini 1990 +++ Città di Notte • Leopoldo Trieste 1958 +++ Les monstres [I…
Le temps n’est rien
[Léon]
Microfiction de la série Résidences, celle-ci écrite à l’occasion de la Résidence effectuée avec la Maison de la Poésie de Rennes à Combourg en 2019-2020. 1. Le temps n’est rien, il s’effiloche à vue d’œil dans la multitude. Multitude des vagues et multitudes des nuées, multitude des herbes et multitude des insectes, multitude…
