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Twitter • octobre-décembre 2009

Posted on 31 décembre 20093 octobre 2021 by Benoît Vincent

J’ai donc rassemblé mes tweets, depuis le début, ceux qui participaient de cette entreprise (j’ai notamment exclu les messages « personnels » et autres liens promotionnels. Peu à peu, une masse de texte, non négligeable, se substitue aux jets quotidiens (ou quasi : pas de tweet dans les connexions branlantes de certains lieux de retraite — quand il y a connexion !) et divers projets d’écriture peuvent même en sourdre.

Tous les trois mois donc : revue de tweets. (Et je cherche encore le mot juste pour ne pas utiliser ce « tweet » ! Note explicative : les @unnom sont des tweets adressés à une autre connecté (unnom par exemple) ; et les # indique un lien entre différents tweets portant ce « hashtag » — bien pratique ça !

On me suit ici : http://wwww.twitter.com/amboilati | @amboilati


Octobre-Décembre 2009



et moi devenu soluble en GE



et chaque étage détient sa propre saveur, comme les différents éléments qui composent l’odierno stoccafisso accomodato



Genova, prior labyrinthe devenu sensible de mon oeil, de mon corps, de mon intérieur… devenue double…



mors de bétons, ombres cassées, fuyant parcours…



à GE, d’une rue à l’autre tu passes d’une ville à l’autre : AMBO(i)LATI



#livredesmorts Philippe, glisse en voiture dans le fossé le jour de son départ en vacances. neuf tonneaux



#livredesmorts Raymond, étouffé au repas par les miettes de sa mauvaise foi



de l’inutilité de twitter lorsqu’on n’a que vingt minutes d’internet à disposition…



@fbon salut génois, ne cherche pas à te suivre dans les caves à l’étranger, te suis malgré tout, exil vers les fonds…



loge vico del fieno dans un studio sans lumière. seul l’écran éclaire, mais il n’est pas connecté au réseau… ça ramène à soi : bien seul.



me reste dix minutes de connexion payante pour la journée, et dois trouver quelque chose d’intéressant à dire ?



internet souterrain… comme cette ville



avance en aveugle, ne trouve pas de connexion libre, doit envoyer fichiers dans des bars, ne reçoit pas ses messages sur son ordi,



après départ précipité, me voici de genes, pret à en découdre, ambo i lati (meme si avec un clavier italien cela est moins dynamique)…



dove sono i generali che si fregiarono nelle battaglie con cimiteri di croci sul petto #fabriziodeandrè @general_instin



cherche à recouper les herbes qu’il a sous le pied



au bord de la bascule, vin en main, pourtant essaye de rattraper le sourire qui semble sans cesse échoir



#desarbres tandis que le genévrier, avec les pins, nous font croire que rien ne termine jamais, alors qu’ils dorment déjà



#desarbres le chêne donne collectif, le hêtre va tâcher de concilier toute lumière, l’érable éclate comme un soleil, le fustet tache de sang



@general_instin fu un generale di vent’anni occhi turchini e giacca uguale #fabrizio_de_andrè | fiume sand creek



1/2 si son presi il nostro cuore sotto una coperta scura sotto una luna morta piccola dormivamo senza paura



reçue lettre de sens. cela en a-t-il un pour toi — et lequel ?



l’autre groupe : tu peux lire, c’est pas grave, c’est normal, c’est pas ta vie #atelier



pourquoi je lirais pas ce que j’ai écrit ? j’ai confiance en moi, moi ! #atelierGI



@general_instin : une célèbre marque de figurines articulées a donné son nom à la fiction collective, a real american hero



@general_instin : lundi : atelier d’écriture avec réfugiés politiques, micro-dealers et analphabètes lâchés par l’école, nom de code M.G.I.



#livredeschansons 002 – Pink Floyd – Mathilda mother – mère Mathilde, ou le conte en marche : « les mots ont des sens différents »



#ϕl. on n’y comprends rien ? cela viendra tranquillement, au moment voulu… laisse venir la pluie…



#ϕl 2/2. 4. Technique, 5.Habitat, 6. Ethique. puis deux axes, l’un va du dehors vers le dedans, l’autre passe d’échelle à système à complexe



#ϕl 1/2. recomposition de la philosophie lapidaire (qui change de tag). le programme s’étoffe. 0. Cadre, (c’est fait), 1. Dimensions, 2. Poésie, 3. Structures,


parfois la douche te lave des odeurs et pellicules dont l’absence devient cruelle. et l’hygiène occupe un espace imposteur. où le corps ?



on lit les articles de ce M. on sait qu’on est bien lu et bien défendu. la littérature a trouvé son #NicolasHulot (Cabinet de lecture | Rue89)



en général, je suis plutôt inquiet. [je vous laisse réfléchir entre vous, disait #GustaveParking].



échange vieux brodequins contre une tatouée de poignées de mains. après on discutera.



parce que se parler de loin, ce n’est pas raconter des histoires ?



les employés font comme s’ils ne voyaient pas.



au sous-sol du restaurant dit rapide, des jeunes livrés à eux-mêmes. drogue, alcool dilué dans des jus, le tout en bouteille en plastique…



entre caen et sète il y a paris, et entre les deux gares, il y a un bout de ville, que je parcours à pied. que de bruit. que de bruit.



si on avait pu prédire, on n’aurait peut-être rien prédit du tout



quelques instants avant, et puis toute la peau qui s’étonne



ce grand calme, comme une ride, quelques instants avant



le merle, je l’ai connu, qui trillait, sautillait, et puis venait le jour et tout le reste



#boîteàimages. #Hitckcock | north by northwest. 1/2 tout dans le déport, et tout sera pour Thornhill/Kaplan de revenir vers lui-même.



#boîteàimages. #Hitchcock | north by northwest. 2/2 par les contrées les plus lointaines. d’où le titre.



#boîteàimages. #Melville | le samouraï. indigents décors, mais ils sont infinis. alors le #métro peut servir de personnage, recours narratif



#livredesmorts. Martha : décédée en pleine communion, rupture d’anévrisme, trop de lumière pour son esprit étroit



dimanche. les croiser tous et ne pas leur apparaître.



dans le village, pas une horloge à l’heure. obligé d’aller à la messe pour se remettre en temps. (les réveils : débranchée dans la nuit)



#boîteàimages joão césar #Monteiro dynamite les trois d’un coup, comment son moment fut bref, comment intense (Monteiro | vai e vem)



#f. 10. nous = hors-sol et Tout le travail consistera à ne plus vaguer en peine, mais implique le pourquoi, et le comment (et l’historique)



Trends·mapn. a map of local trends. Définition con. une définition qui est juste con



ça ne paraît pas comme ça peut-être, mais j’ai imaginé et applique un système de ponctuation très twit/crétin. je participe à la communauté



#livredeschansons 001 – Captain Beefheart | orange claw hammer – ou l’Arrache-clou orange – ou le Marteau de coffreur orange



#f. 05|programme. cases à remplir ? 1|espace – 2|sujet – 3|désir – 4|faire – 5|mort, plus tout ce qui ne peut jamais être numéroté, classé



#livredesmorts. Henri : étouffé par le silicone dont il faisait sa vie



#livredesmorts. Marceau : mort, tombé sur la tête du premier étage, alors qu’il remettait les volets qu’il venait de repeindre.



levé tôt pour embrasser la rivière, le lez qui, imperturbablement, lui, poursuit sa route, et tant pis s’il faut renverser des maisons



c’était le premier chapitre : #f 0.cercle. je ne sais pas si ça peut prendre, mais ça m’excite
  



#f. [scolie-04] ie Des chemins qui sont les tiens



#f. 04. le reste, entre ces pôles, hésite entre désir et inquiétude. telle est ta feuille de route. à toi d’en tirer des chemins valables.



#f. 03. et hantés par notre mort, dirait Blanchot — sans doute



#f. 02. nous sommes hantés par notre naissance, dirait Quignard — peut-être



#f. 01. ils sont aussi ce petit nuage qui s’échappe dans le froid de la bouche de quelqu’un d’autre



#f. 00. tous nos gestes et paroles ne peuvent s’installer que dans le diamètre entre notre naissance et notre mort



les twits/crétins qui suivront/précèderont et qui seront signalés par #f formeront une série de fragments de philosophie lapidaire
  



twit n (British) * crétin(e) m/f * → He’s a twit.



cette manière de parler, c’est juste maniéré…



je n’aime pas sa bouche, on dirait un pneu…



1. laisse venir la pluie, c’est le premier précepte d’un traité matérialiste, d’influence épicurienne et marxienne, Laisse venir la pluie…



2. laisse partir la dent, en est le deuxième, même si il y a une causalité externe (moins le bris que la tenaille), Laisse partir la dent…



il faudra récrire le |de natura rerum|, voilà une tâche pour quelques années…



la justesse est à ce prix — au moins un espace pour soi paraître, et se donner un axe, se donner un arbre.



j’ai un avis sur tout : les éponges, les graines germées, la théorie du chaos, la qualité des étoffes et la dérive des continents.


  
4/4 quelles présence et résonance possède ce vide dans ma bouche. je crois qu’un poème ressemble à cela.



3/4 et je mordais fermement un carré de gaze qui recevait tout mon sang s’épanchait en piétinant



2/4 la pharmacienne On vous a arraché une dent ? j’acquiesce en bougonnant, j’aurais préféré lui sourire mais le spectacle aurait été difficile



1/4 ce matin on m’arrache une dent, qui s’est fracturée en deux. quelles racines vous avez, me dit-elle. mais je ne saurais pas les remettre…



tourner cette case comme dernière balise pour produire du sens, ou mieux encore, verser du poème sur l’écran comme une matière organique…
 



une forme d’oralité dans le numérique deux-point-zéro ; une écriture presque pure de la voix. les partis qu’on en tire…



le viol — sur ses jambes — tranquillement au café observe



le vent ne détartre pas nos membres pour autant



des sentiments blancs de soif

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