Skip to content

Menu
  • La maison
    • Benoît Vincent…
    • 20 ans d’Ail !
    • Index
    • Finie la serendipité, vive la folksonomie
    • Thèque
    • Liens
    • Sur le logo
  • Publications
    • Paramar | avec Emanuela Schiano di Pepe
    • Synovie (Rhizes – Pholques) | Avec Laurence Morizet
    • Féroce
    • La littérature inquiète
    • L’entreterre
    • Un de ces jours
    • GEnove. Villes épuisées
    • Local héros
    • Farigoule Bastard
    • Pas rien
  • Textes
    • Fragments
    • Continue poésie
    • Critique chronique
    • Notes cénologiques
    • Pistes et sillages
    • Polémiques
    • Secrétaire
    • Vademecum
  • La littérature
    inquiète
  • Chantiers
    • Travaux en cours
      • De par la ville de par le monde
      • Résidences
      • L’affaire Panitza
      • Bobines
      • Vorace
    • Général Instin
    • Travaux non édités
    • Musique
  • Rencontres
    • Agenda
    • Résidences de création
      • Conversation Générale
        avec Emanuela Schiano di Pepe | CHBD 2024
      • Archivive | IMEC 2024
    • Ateliers
    • Contact
  • ĐeĦors >>>
Menu

Films 2023

Posted on 11 février 20236 février 2025 by Benoît Vincent

Sommaire

  • 1 Films
  • 2 Séries
  • 3 Les promesses

Films

La nuit du 12 Dominik Moll 2022 ⭐⭐⭐½
Trappe cinématographique moins complexe que la précédente, incomparable Seules les bêtes, mais tout aussi léchée (la photographie, la lumière), avec une attention aux personnages remarquablement portée.
Harry, un ami qui vous veut du bien [2e, suite précédent] Dominik Moll 2000 ⭐⭐⭐½
Haletant drame à la française allemande espagnole, avec Seigner telle qu’en elle-même et Lopez survolté, malaisant à souhait.
Esterno notte Marco Bellocchio 2022 ⭐⭐⭐½
Pas du tout convaincu par l’astuce formelle film/série (avec d’évidentes répercutions sur la forme), un bel exemple de la vitalité du cinéma italien actuel — je sais bien que le réalisateur n’est pas un débutant ; troublante, l’obsession pour le cas Moro (ici comme ailleurs).
Nostalgia Mario Martone 2022 ⭐⭐⭐½
Remarquable maîtrise du scénario et admirable hommage à la ville.
Nope Jordan Peele 2022 ⭐⭐½
Comment dire ? Un film honnête, ingénieux, magnifique lumière (mais ça on le savait), mais tout est un peu trop appuyé pour crier au génie ; trop de clins d’œil (c’est le cas de le dire) pour susciter un réel enthousiasme. Un peu comme un Massacre à la tronçonneuse avec un budget
Get out Jordan Peele 2017 ⭐⭐⭐
Je ne sais plus dans quel ordre il faut voir les films de Peele, et je pense que ça joue sur leur réception. Plaisant mais trop de stabylo.
Lacombe Lucien Louis Malle 1974 [discussion Joachim Séné] ⭐⭐⭐½
Il buco Michelangelo Frammartino 2021 ⭐⭐⭐½
Un film plus intéressant pour la photographie et la beauté des paysages et du pasteur que pour l’allégorie elle-même.
Le hérisson dans le brouillard [Ёжик в тумане] Iouri Norstein 1975 ⭐⭐⭐⭐⭐
Chef d’œuvre.
Les Banshees d’Inisherin (The Banshees of Inisherin) Martin McDonagh [K] 2023 ⭐⭐⭐⭐
Le paysage et le décor aident beaucoup, grande paire, ou trio, d’acteurs, mais aussi un récit singulier.
Laggiù qualcuno mi ama Mario Martone 2023 [K] ⭐⭐⭐⭐
Plus qu’un documentaire, quelques effets de cinéma, mais le sujet est fascinant, très intelligent.
A Star Wars Story : Rogue One Garreth Edwards 2016 ⭐⭐⭐⭐
[4e] Une petite régression suite à Andor ; à part des problèmes typiquement hollywoodiens, le film marche.
Ricommincio da tre Massimo Troisi 1982 [K] ⭐⭐⭐⭐
Grand acteur, grand réalisateur. La difficulté aujourd’hui, c’est de ne pas penser à Louis de Funès, ni à François Morel Pierre Richard. On préfère donc penser à Pasolini, avec les mêmes défauts qui sont ses qualités.
L’ultima notte di Amore Andrea di Stefano [K] 2023 ⭐⭐⭐⭐
Prenant, et grand Favino. On se demande pourquoi ce genre de film n’existe pas chez nous.
Educazione fisica Stefano Cipani [K] 2023 ⭐⭐⭐
Du cinéma théâtral, auquel il manque peut-être un chouïa de tension…
Delta Michele Vanucci 2022 [K] ⭐⭐⭐⭐
Très agréablement surpris par l’esthétique du film, et grand Lo Cascio — Borghi transfiguré. Film vernaculaire d’où suinte la réalité d’un milieu naturel finalement mal connu.
Kill Bill : vol.1 Quentin Tarantino 2003 [chez MW] ⭐⭐⭐
Valable pour les deux films, conçus comme une seule œuvre : étrange rédemption ou rédiment, post Me Too… et quelque chose donc reste comme un goût amer dans la bouche ; mais Uma Thurman est magistrale. En tout cas, et je parle de ce premier volume, pas moins puissant que celui du sang. Cette révérence un peu forcée à la culture populaire matinée d’une névrose de violence ne convainc pas tout à fait.
Kill Bill : vol.2 Quentin Tarantino 2004 [chez MW] ⭐⭐⭐½
Valable pour les deux films, conçus comme une seule œuvre : étrange rédemption ou rédiment, post Me Too… et quelque chose donc reste comme un goût amer dans la bouche ; et Uma Thurman est toujours magistrale.. À la longue, certains effets voulus, trop ironiques ou post-modernes peuvent créer une certaine confusion, peut-être pas très productive. Ceci dit, ce deuxième volume est un peu moins ennuyeux que le précédent, avec pourtant un final faussement tranchant (un peu comme dans Pulp Fiction en somme.
Au-delà des collines [După dealuri] Cristian Mungiu 2012 ⭐⭐⭐⭐
Beau film très contenu, très sincère, et très bien interprété. D’une tristesse infinie.
Khroustaliov, ma voiture ! [Хрусталёв, машину!] Alekseï Guerman 1998 ⭐⭐⭐⭐
Du grand grand délire, magnifique morceau de pur cinéma, avec simplement une petite réserve sur le rêve américain, si j’ose dire (et le cauchemar russe).
Un peuple Emmanuel Gras 2022 ⭐⭐⭐
Toujours intéressant et assez touchant, on regrette un tout petit peu que la caméra ne se détache pas plus des intervenants pour enrober aussi la ville, le paysage… Mais l’effort est louable et n’est pas si courant — et même assez contre-courant.
The Wall Alan Parker 1982 [20e, avec Lou] ⭐⭐⭐⭐
Pas vu depuis au moins dix-quinze ans : j’ai été étonné du fait qu’il n’avait pas trop vieilli, et de combien il était devenu impollitiquement correct (ou politiquement incorrect). Soutien à Roger Waters.
La ragazza con la valigia Valerio Zurlini 1961 ⭐⭐⭐½
Moi ce qui me frappe beaucoup dans ces comédies romantiques italiennes, au-delà de toutes les qualités cinématographiques évidentes, c’est la justesse du propos, de la critique pas seulement sociale mais individuelle, de ces personnages, qui sont tous un peu veules.
Crime wave Andre de Toth 1953 ⭐⭐⭐⭐
Canon du film policier américain d’une autre époque, avec de remarquables voitures. Un bon Gene Nelson, un assez bluffant Stanley Hayden.
Sitting target Douglas Hickox 1972 ⭐⭐⭐⭐
Oui, c’est du lourd, ce n’est pas hyper rigolo, c’est même plutôt sombre et défaitiste, mais ça marche — très belle photo encore, décidément je suis gâté.
The Griffters Stephen Frears 1990 ⭐⭐⭐
Ça a dû vieillir ou bien c’est mon aversion pour les années 80 (celles-ci, des vestes à épaulettes et des brushings) qui rejaillit sur mon jugement — encore que les acteurs sont véritablement excellents.
Five Fingers Joseph L. Mankiewicz 1952 ⭐⭐⭐⭐
C’est évidemment une manière de petit joyau scenaristique, de jeu, de photographie.
Charley Varrick Don Siegel 1973 ⭐⭐⭐½
Une bonne comédie policière comme on les aime.
Electra glide in blue James William Guercio 1973 ⭐⭐⭐⭐
Très surpris de ce film qui peut paraître aussi anodin qu’improbable, et qui se révèle aussi mystérieux qu’envoûtant, en grande partie grâce à une prestation de génie de Robert Blake.
Prince of New York Sydney Lumet 1981 ⭐⭐⭐⭐
Là aussi, une maîtrise implacable de jeu, de scenario et de photo, tout ce qu’on aime, en plus c’est à New York, et il y a tout plein de restaurants italiens.
Get Carter Mike Hodges 1971 ⭐⭐⭐½
Un peu moins trouble que mais tout aussi haletant, peut-être un chouia plus mysogyne encore… mais comme ce n’est pas américain, ça garde un piquant qui séduit — même si on voudrait échapper à ce monde post-industriel décadent et sans espoir.
Il sol dell’avvenire Nanni Moretti 2023 [KA] ⭐⭐½
On ne sait pas trop quoi dire : on ne sait pas s’il se tourne en ridicule exprès, ou s’il réalise une manière d’autocritique acérée, mais Moretti montre les limites d’un genre… Il est vrai que quand on appelle à la rescousse Piano et Augias, c’est qu’on a raté un ou deux épisodes de l’histoire la gauche actuelle.
Vanishing point Richard C. Sarafian 1971 ⭐⭐⭐½
Bon, un classique vanté par Nicole Caligaris et visionné en son honneur. Mon seul regret est que ce la continue, encore et encore, d’autres personnages, d’autres paysages…
Carnival of souls Herk Harvey 1962 ⭐⭐⭐
Film humoristique expérimental, avec des plans plutôt réussis, d’autres plutôt moins réussis.
The Conversation Francis Ford Copolla 1974 ⭐⭐⭐½
Très gros travail sur ce film, on sentait bien que les types (le trio, là, des bennis) allaient venir niquer tout le boulot qu’avait réussi le nouvel Hollywood… Mais très valide aujourd’hui encore.
I girasoli Vittorio de Sica 1970 [H] ⭐⭐½
Je n’aime pas Mastroiani, et on le voit beaucoup dans le film. La partie russe est srrélaiste (et très belle), mais j’ai trop de difficultés avec lui.
Stranizza d’amuri Giuseppe Fiorello 2023 ⭐⭐⭐½
Beaucoup aimé ce film qui traite avec justesse de la Sicile, cette terre non dénuée de charmes, chargée d’une violence mythique. Rien qui ne soit déplacé, à mon humble avis.
Spider-Man: Into the Spider-Verse Bob Persichetti, Peter Ramsey & Rodney Rothman 2018 [KA] ⭐⭐½
Alors là il va falloir s’accrocher, parce que l’idée c’était d’aller voir le second, qu’on dit encore meilleur, sans être totalement imprévenu. Et comme on aime beaucoup Peter Parker, et qu’on a déjà bien souffert avec ses différentes adaptations, l’histoire de Miles Morales, c’était pas gagné d’avance. Je soulignerai pour commencer que l’animation fonctionne du tonnerre de zeus, des idées à la pelle, une maîtrise technique, etc. Et puis je m’arrêterai là.
To kill a mocking bird Robert Mullingan 1962 ⭐⭐⭐⭐½
Et puis quoi ? Ah si, ce monde des enfants, c’est une trouvaille !
Öndög Wang Quan’an 2019 ⭐⭐⭐⭐½
Je suis déjà séduit par le titre, le paysage, il n’y pas grand chose à dire de plus : c’est humain, c’est beaucoup de ciel, c’est très bien filmé avec force et tendresse mais distance, juste.
Wake up fright Ted Kotcheff 1971 ⭐⭐⭐⭐
Un autre film halluciné et ahurissant, qui dégage cette force, la même que celle de Deliverance, cette force de malaise, disons-le, et qui fonctionne, jusqu’au bout. La célèbre scène de chasse au kangourou, à elle seule, si elle fiche au film une raideur morale, lui donne une envergure critique quasi surnaturelle.
Mrs Harry goes to Paris Anthony Fabian 2022 [KA] ⭐
Une fable romantique sans intérêt.
Incroyable mais vrai Quentin Dupieux 2022 ⭐⭐⭐½
On notera la toujours très juste photographie de Dupieux. L’idée est géniale. Benoît Magimel m’a bluffé. Stéphane Pezerat crève l’écran.
Wrong Quentin Dupieux 2013 ⭐⭐⭐½
Jack Plotnik est très très bon.
Barbie Greta Gerwig 2023 [KA] ⭐⭐
Franchement je ne sais pas quoi dire. Si on laisse de côté les prétendues engagements politiques pro et contra, on s’ennuie beaucoup, tout de même, dans la très convenue deuxième partie du film.
Chien de la casse Jean-Baptiste Durand 2023 ⭐⭐⭐⭐½
Enfin un film français réaliste, solide, cohérent, avec un scénario et, il faut bien le dire quitte à être convenu, d’excellents acteurs, Bajon-Quenard, un couple qui marche du tonnerre. Tout ce petit monde à suivre, donc. J’ajoute que je suis touché et frappé par la justesse du paysage, naturel comme social, de ces petits bleds du (très grand) Rhône provençal que je connais bien.
Fumer fait tousser Quentin Dupieux 2022 ⭐⭐⭐
Là par exemple, le côté délirant est tout à fait assumé. Le Chef Didier est super, sans jeu de mot. Parfois un peu trop sélect, on se surprend aussi régulièrement à se dire « mais pourquoi ? »
Mandibules Quentin Dupieux 2020 ⭐⭐
Je pense qu’en toute chose, point trop n’en faut, même dans le délire ; j’ai été gêné par le côte Dumb and dumber, plus présent que la fantaisie des Coen (comme j’ai pu le lire).
Bones and all Luca Guadagnino 2022 ⭐⭐⭐⭐½
Les acteurs sont parfaits, le côté road-movie marche très bien, et puis le sujet, cette espèce de singularité transgressive, est maîtrisé. C’était pourtant casse-gueule, mais c’est au contraire une réussite.
Ariaferma Leonardo di Constanzo 2022 ⭐⭐⭐⭐⭐
Difficile de ne pas penser à Bufalino ; si, comme moi, on adore Servilio et Orlando, eh bien, c’est un chef-d’œuvre. C’est donc un chef-d’œuvre.
Anatomie d’une chute Justine Triet 2023 ⭐⭐⭐⭐½

Sans titre Ruben Östlund 2022 ⭐⭐⭐½

Теснота [Tesnota, une vie à l’étroit/em>] Kantemir Balagov 2017 ⭐⭐⭐⭐½

Y tu mamá también Alfondo Cuarón 2001 ⭐⭐½

Yannick Quentin Dupieux 2023 ⭐⭐⭐½

Astérix et Obélis : Mission Cléopatre Alain Chabat 2002 ⭐⭐⭐½

Under the skin Jonathan Glazer 2013 ⭐⭐⭐⭐½

Mad dog Phil Tippett 2021 ⭐⭐⭐½

C’è ancora domani Paola Cortellesi 2023 ⭐⭐⭐⭐

 

Séries

Severance, saison 1 Dan Erickson 2022 ⭐⭐⭐⭐
The Mandalorian, saison 1 Jon Favreau 2023 ⭐⭐½
進撃の巨人 [L’Attaque des Titans], saison 1 Tetsurō Araki 2013 ⭐⭐⭐½
Ahsoka, saison 1 David Filoni 2023 ⭐⭐
Rocco Schiavone, saison 1 Michele Soavi 2013 ⭐⭐⭐⭐
Petra, saison 1 Furio Andreotti 2020 ⭐⭐⭐⭐

 

Les promesses


La sainte famille
Ceux qui travaillent
Campagne de France
Municipales
Chez nous
Les sauvages
Un autre monde

Partager la publication "Films 2023"

  • Facebook
  • X

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Livres

Benoît Vincent - Féroce - Bakélite 2024

Benoît Vincent - La littérature inquiète - Publie.net 2020 Benoît Vincent - Un de ces jours - Publie.net 2011, 2020 Benoît Vincent - L'anonyme - Publie.net 2010, 2020

 Benoît Vincent - Farigoule Bastard - LNA 2015 Benoît Vincent - GEnova - LNA 2017

Benoît Vincent - Un de ces jours - Publie.net 2018  Benoît Vincent - Local héros - Publie.net 2018

Général Instin - Climax - LNA 2015  Général Instin - Spoon River - LNA 2016

Articles récents

  • RIP Hélène Sturm 16 février 2026
  • RIP Francis Hallé 1 janvier 2026
  • La nature est politique 10 août 2025
  • Vorace §77 1 août 2025
  • L’attrait des larmes 4 juin 2025
  • Instances et régimes de réalité
    (Notes cénologiques 6)
    19 avril 2025
  • Objet de culte 16 avril 2025
  • Fragment 6 avril 2025
  • Fuck news 3 avril 2025
  • Fragment 2 avril 2025
  • Fragment 1 avril 2025
  • Fragment 31 mars 2025
  • Vive la guerre ! 6 mars 2025
  • Films 2025 6 février 2025
  • RIP Marianne Faithfull 31 janvier 2025
  • Le — prologue 18 janvier 2025
  • RIP David Lynch 15 janvier 2025
  • Dans cette maison, sur ce matin 25 décembre 2024
  • Stufo dell’America 23 novembre 2024
  • Vorace §83 21 novembre 2024
  • Vorace §82 21 novembre 2024
  • Organon général 29 octobre 2024
  • Archivive — conclusion 25 octobre 2024
  • Archivive — sous nos yeux 24 octobre 2024
  • Archivive — fleurs 21 octobre 2024
  • Archivive — le souterrain numéro 7 19 octobre 2024
  • Archivive — on n’en sort jamais 17 octobre 2024
  • L’odeur d’un cri 13 octobre 2024
  • Archivive x Conversation générale — note croisée du soin et de la vie 9 octobre 2024
  • Archivive — chassez le naturel 26 septembre 2024
  • Archivive — L’IMMOBILITE 26 septembre 2024
  • Archivive — détour paysage 24 septembre 2024
  • Archivive — patrimoines ? 24 septembre 2024
  • Cartographie des habités — note d’intention 22 septembre 2024
  • Archivive — archimorte 20 septembre 2024
  • Archivive — deux ou trois mots sur la critique 20 septembre 2024
  • Archivive — catalogue du catalogue 20 septembre 2024
  • Vorace §14 25 août 2024
  • Vorace §43 16 août 2024
  • Vorace §95 8 août 2024
© 2026 | Sur une base de thèmes préconcus