{"id":1652,"date":"2011-02-14T19:39:53","date_gmt":"2011-02-14T17:39:53","guid":{"rendered":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/?p=1652"},"modified":"2011-09-05T17:39:23","modified_gmt":"2011-09-05T15:39:23","slug":"je-me-souviens-lanonyme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/je-me-souviens-lanonyme\/","title":{"rendered":"Je me souviens | L&rsquo;anonyme"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/9782814500273.main_.png\" rel=\"lightbox[1652]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/9782814500273.main_-150x150.png\" alt=\"\" title=\"Beno\u00eet Vincent | L'anonyme : Maurice Blanchot\" width=\"150\" height=\"150\" class=\"aligncenter size-thumbnail wp-image-1651\" srcset=\"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/9782814500273.main_-150x150.png 150w, https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/9782814500273.main_-59x59.png 59w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/><\/a><\/p>\n<p>L&rsquo;occasion aidant de la re-publication de <em><em>L&rsquo;anonyme<\/em><\/em> chez Publie.net, avec vrai travail \u00e9ditorial derri\u00e8re, assur\u00e9 en trin\u00f4me avec Fran\u00e7ois Bon et Gwen Catal\u00e0, me suis surpris \u00e0 \u00e9voquer r\u00e9miniscences. Se trouve que, dans le m\u00eame temps, l&rsquo;Association des Amis de Maurice Blanchot et de <a href=\"http:\/\/blanchot.fr\" target=\"_blank\">Espace Maurice Blanchot<\/a> dont je suis membre peine \u00e0 trouver une parole collective sur la position \u00e0 tenir face aux \u00e9ditions Gallimard qui ont choisi de publier un livre de Blanchot par an et ce quasiment depuis sa mort en 2003. Apr\u00e8s la publication de la premi\u00e8re \u00e9dition de <em>Thomas l&rsquo;obscur<\/em>, celle de 1941 que Blanchot avait r\u00e9pudi\u00e9 par le simple fait d&rsquo;en publier nouvelle version en 1950, abr\u00e9g\u00e9e de plus de 100 pages ; cette nouvelle premi\u00e8re \u00e9dition, celle de 2005, est, qui plus est, augment\u00e9e d&rsquo;une pr\u00e9face de Pierre Madaule, alors que l&rsquo;auteur avait souhait\u00e9 ne jamais avoir aucune pr\u00e9face \u00e0 ses livres. Concomitamment, Antoine Gallimard se permet un positionnement sur l&rsquo;\u00e9dition num\u00e9rique, qui para\u00eet, qui nous para\u00eet, <a href=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/message-a-antoine-gallimard\/\">\u00e0 cent lieux<\/a> des attentes, des d\u00e9sirs, des enjeux de l&rsquo;\u00e9criture en ligne. Toujours durant la m\u00eame p\u00e9riode, lors d&rsquo;un d\u00e9placement professionnel (mon \u00ab\u00a0vrai\u00a0\u00bb emploi salari\u00e9, j&rsquo;entends) \u00e0 Tours, je me permets de proposer \u00e0 Fran\u00e7ois Bon de nous rencontrer, \u00e7&rsquo;aurait \u00e9t\u00e9 b\u00eate sinon. Peu apr\u00e8s, je me dis : Emmanuel Delaplanche, chez Publie.net ? <\/p>\n<p>J&rsquo;ai rencontr\u00e9 Emmanuel lorsque j&rsquo;ai commenc\u00e9 \u00e0 travailler s\u00e9rieusement sur Blanchot. Il a soutenu une th\u00e8se avec Francis Marmande sur l&rsquo;\u00e9criture de Louis-Ren\u00e9 des For\u00eats. Son texte est pr\u00e9cis, son travail important, son apport essentiel. On peut en go\u00fbter un extrait dans le beau num\u00e9ro de <a href=\"http:\/\/www.leseditionsdeminuit.fr\/f\/index.php?sp=liv&#038;livre_id=2370\" target=\"_blank\"><em>Critique<\/em><\/a> sur des For\u00eats.<\/p>\n<p>Comment tout cela a-t-il d\u00e9but\u00e9 ? J&rsquo;\u00e9tais un \u00e9tudiant quelconque de la fac de lettres de Grenoble. N&rsquo;avais pas de r\u00e9seau, pas de contact, loin de Paris, pas plus d&rsquo;ambition que \u00e7a. J&rsquo;ai eu de bons professeurs : Nabile Far\u00e8s, po\u00e8te alg\u00e9rien qui nous fit d\u00e9couvrir Kateb Yacine \u2014\u00a0dont le fils commen\u00e7ait \u00e0 bien tourner avec le groupe Gnawa Diffusion. Jean Oudart qui avait une lecture dynamitante de Madame Bovary. Pierrette Renard, dont le mari, Philippe, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 dans l&rsquo;accident du Mont Sainte Odile avait fait conna\u00eetre Cesare Pavese en France. Elle m&rsquo;avait suivi jusqu&rsquo;\u00e0 sa retraite en m\u00e9moire et DEA. Arriv\u00e9 en doctorat, le Centre de Recherche sur l&rsquo;Imaginaire s&rsquo;autorise \u00e0 m&#8217;embaucher comme secr\u00e9taire de la revue locale, <em>Iris<\/em>, pour la relecture, et autres petites t\u00e2ches administratives. Son directeur est alors Philippe Walter, sp\u00e9cialiste de Chr\u00e9tien de Troyes. Je lui dois beaucoup. J&rsquo;ai un bureau, de petits moyens. J&rsquo;entame, avec un directeur que je n&rsquo;ai pas envie de citer, une th\u00e8se sur Blanchot et Quignard. Ce directeur m&rsquo;accepte car il est le seul \u00e0 travailler en litt\u00e9rature compar\u00e9e sur le vingti\u00e8me si\u00e8cle. Il est aussi pr\u00e9sident de Grenoble-3. Il a eu une br\u00e8ve carri\u00e8re politique locale. Et il s&rsquo;envole peu apr\u00e8s pour le Japon o\u00f9 il devient attach\u00e9 culturel du minist\u00e8re.<\/p>\n<p>J&rsquo;appelle un jour Jean-Pierre Boyer, qui dirige les \u00e9ditions farrago, ex-Fourbis. Je lui dis J&rsquo;ai un projet : recueillir tous les articles de Blanchot esseul\u00e9s dans sa bibliographie. Une vingtaine d&rsquo;articles importants sur Jaspers, Merleau-Ponty, Levinas, etc. Il me dit de contacter Christophe Bident, biographe de Blanchot, ce que je fais. J&rsquo;expose mon projet \u00e0 Christophe qui m&rsquo;invite \u00e0 Paris. Il me dit alors que le texte de ma recherche que je lui ai envoy\u00e9 lui semble honn\u00eate sinon pertinent et m&rsquo;invite \u00e0 participer \u00e0 des rencontres doctorales \u00e0 Jussieu o\u00f9 il enseigne. Ces r\u00e9union se d\u00e9roulaient dans la grande tour, dans la salle o\u00f9 se trouvait le fonds de la biblioth\u00e8que Leiris. J&rsquo;y ai rencontr\u00e9 Thomas R\u00e9gnier, Monique Antelme, avec qui j&rsquo;ai nou\u00e9 depuis une forte relation d&rsquo;amiti\u00e9 et qui demeure l&rsquo;unique personne que je c\u00f4toie de ce groupe. Dans ce groupe, Christophe Halsberghe, avec qui j&rsquo;ai ami aussi, h\u00e9las courtement. Je me rappelle un rendez-vous avec Emmanuel et Christophe autour de bi\u00e8res belges et des chansons des Rolling Stones.<\/p>\n<p>Le livre d&rsquo;articles existe depuis, il est sorti en 2010 sous le titre <i>La condition critique<\/i>. Moins le texte sur Jaspers, <i>La folie par excellence<\/i>, que les Editions de Minuit n&rsquo;ont pas voulu donner (ou rendre ?).<\/p>\n<p>Lors de l&rsquo;un de ces voyages parisiens \u2014 je retrouve la date sur internet : 2002 \u2014 Christophe Halsberghe m&rsquo;invite \u00e0 assister \u00e0 une rencontre de l&rsquo;Ecole des Chartes o\u00f9 il intervient avec Jacques Derrida et Dominique Rabat\u00e9 sur une journ\u00e9e Georges Bataille. Je suis toujours \u00e9tonn\u00e9 de voir Derrida sous le titre EHESS, mais c&rsquo;est une autre histoire. Cet \u00e9change avec Rabat\u00e9, pour qui je nourris grande estime, puis avec Derrida \u00e0 qui je sers un caf\u00e9, restera grav\u00e9e dans m\u00e9moire.<\/p>\n<p>Ma vocation d&rsquo;enseignant \u00e9tant pour le moins tremblotante, voire nulle, je d\u00e9cide de m&rsquo;inscrire en BTS Gestion et Protection de la Nature, \u00e0 Angers. Par correspondance avec sessions de regroupement. Les fleurs m&rsquo;effraient : elles sont si nombreuses et toutes portent un nom. Mais je veux travailler dehors, devenir technicien de rivi\u00e8re. Quand j&rsquo;\u00e9tais enfant, j&rsquo;adorais regarder les petites b\u00eates de l&rsquo;eau : gammares, n\u00e8pes, notonectes. J&rsquo;en veux encore. J&rsquo;ai fait les nuits dans l&rsquo;usine paternelle pour assurer ces \u00e9tudes renouvel\u00e9es. La th\u00e8se en a pris un coup. On me propose finalement des vacations de pion, puis remplacement de professeur de fran\u00e7ais dans un coll\u00e8ge. La principale (hommage \u00e0 elle, disparue) me laisse champ libre. Elle compense ainsi le changement de statut, facile ni pour moi ni pour les \u00e9l\u00e8ves.<\/p>\n<p>L&rsquo;ann\u00e9e finie, je me remets dans l&rsquo;environnement. J&rsquo;invite celle qui sera ma femme, et nous donnons naissance \u00e0 notre fille une nuit. Je r\u00e9ussis mon dipl\u00f4me. Elle est aussi professeur contractuelle et je retrouve l&rsquo;Is\u00e8re, mais ses Terres Froides, avec lesquelles je suis d&#8217;embl\u00e9e f\u00e2ch\u00e9. Pour vivre, je deviens int\u00e9rimaire, ne trouvant pas de boulot dans l&rsquo;environnement, m&rsquo;y prends mal, me pr\u00e9cipite. Je suis ma\u00e7on VRD (voirie et r\u00e9seaux divers). Cela durera deux ans. La fin s&rsquo;effiloche en usines. La nuit j&rsquo;\u00e9cris. Mon couple se d\u00e9grade, trop de pression, manque d&rsquo;argent, un directeur en goguette, je d\u00e9cide de cesser la th\u00e8se. Mon directeur trouvait qu&rsquo;elle \u00e9tait trop litt\u00e9raire. Je lui r\u00e9pond dans une longue lettre que la soutenance ne m&rsquo;int\u00e9resse pas. Que mon texte est insoutenable.<\/p>\n<p>Lorsque j&rsquo;abandonne d\u00e9finitivement l&rsquo;universit\u00e9, je suis de plus en plus souvent \u00e0 Paris. Je boucle les pages d\u00e9j\u00e0 \u00e9crites, les deux tiers environ. Je rencontre \u00e0 Grenoble Fran\u00e7ois Bon. Nous sympathisons autour des Stones. Je lui envoie un texte \u00e9crit sur les textes des quatre albums des Stones 1968-1972, <em>We love to play the blues<\/em> (en 2003-2004, je jouerai en duo sous ce nom une s\u00e9rie de concerts de leurs reprises \u2014\u00a0voix, guitare \u2014 pour leur quarante ann\u00e9es d&rsquo;activit\u00e9). Bon me dit J&rsquo;avais pas remarqu\u00e9 que <i>Casino boogie<\/i> est un genre de cut-up.<\/p>\n<p>Les choses s&rsquo;acc\u00e9l\u00e8rent. Bident et Pierre Vilar organisent en 2003 un grand colloque \u00e0 Paris sur Blanchot (publi\u00e9 sous le titre <i>R\u00e9cits critiques<\/i> la m\u00eame ann\u00e9e chez | encore !\u00a0| farrago\/L\u00e9o Scheer). Mais lui est mort, le sachant. Je retrouve Derrida, je le lis avidement, nous \u00e9changeons longtemps. Lors d&rsquo;un repas, Monique renverse son verre d&rsquo;eau sur moi. C&rsquo;est \u00e0 partir de ce moment que nous ne cesserons de nous envoyer des cartes postales. Je fais la connaissance de Philippe Lacoue-Labarthe et de Jean-Luc Nancy. Une connivence particuli\u00e8re entre moi et \u00ab\u00a0Lacoue\u00a0\u00bb. Christophe Halsberghe est l\u00e0 aussi. Et Marmande, et tant d&rsquo;autres personnes rares et pr\u00e9cieuses : Georges Didi-Huberman, Pierre-Antoine Villemaine, Daniel Dobbels, Raymond Bellour, entre autres.<\/p>\n<p>Ensuite farrago met la clef sous la porte, Jean-Pierre Boyer, que j&rsquo;appelle, me dit qu&rsquo;il en arr\u00eate avec la litt\u00e9rature. Qu&rsquo;il en est fatigu\u00e9. Perte pour l&rsquo;\u00e9dition. Les choses se d\u00e9gradent alors entre \u00ab\u00a0blanchotiens\u00a0\u00bb. Une \u00e9cole dissidente, sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;Eric Hoppenot, voit le jour. Entretemps j&rsquo;ai rencontr\u00e9 Parham Shahrjerdi, webmestre du site <em>Espace Maurice Blanchot<\/em><a href=\"http:\/\/blanchot.fr\" target=\"_blank\"><\/a>. Hoppenot entre en conflit avec Bident, et chacun est amen\u00e9 \u00e0 \u00ab\u00a0choisir son camp\u00a0\u00bb. Avec Bident : Derrida, Nancy, Monique, Parham. Le choix est vite fait. Hoppenot, je n&rsquo;ai pas envie d&rsquo;en parler non plus, mais il avait accueilli un extrait de ma th\u00e8se dans une collection qu&rsquo;il avait dirig\u00e9e chez un \u00e9diteur de Grignan, \u00e0 quelques encablures du lieu o\u00f9 j&rsquo;habite aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p>Derrida disparait subitement en 2004, au moment m\u00eame o\u00f9 je lui envoie un courrier, que Parham publiera sur un autre site, <a href=\"http:\/\/www.derrida.ws\/index.php?option=com_content&#038;task=view&#038;id=9&#038;Itemid=8\" target=\"_blank\">Derrida.ws<\/a> | et me laisse, \u00e0 jamais, en questions, irr\u00e9solues.<\/p>\n<p>Puis c&rsquo;est Christophe Halsberghe qui m&rsquo;offre un espace dans les actes du colloque Blanchot de Louvain-la-Neuve. Il d\u00e9c\u00e8de en 2005 alors que je n&rsquo;ai pas relu les \u00e9preuves. Michel Lisse, avec qui il a organis\u00e9 le colloque me l&rsquo;apprend bien tard.<\/p>\n<p>Les \u00e9v\u00e8nements de pr\u00e9cipitent ; <em>tout<\/em> arrive ; le cher, le fid\u00e8le  <a href=\"http:\/\/hors-sol.net\/revue\/100114\/\" target=\"_blank\">Thomas R\u00e9gnier<\/a> se donne la mort en 2006. Puis Lacoue-Labarthe dispara\u00eet en 2007.<\/p>\n<p>En 2008, Fran\u00e7ois Bon, qui s&rsquo;est souvenu de moi, me propose de participer \u00e0 la naissance de l&rsquo;aventure <a href=\"http:\/\/publie.net\" target=\"_blank\"><em>Publie.net<\/em><\/a> Je lui offre deux r\u00e9cits et deux essais : ceux sur Blanchot et Quignard, issus de la th\u00e8se abandonn\u00e9e, largement retravaill\u00e9s, et \u00e9tay\u00e9s de centaines de pages d&rsquo;articles glan\u00e9s pour oublier \u00e0 la BNF durant toute une ann\u00e9e. (Pas de lettre de directeur, pas de carte d&rsquo;\u00e9tudiant, comment on fait pour y acc\u00e9der au rez-de-jardin ?)<\/p>\n<p>Les remparts. S&rsquo;\u00e9croulent. Hoppenot, qui a finement jou\u00e9, parvient \u00e0 ma\u00eetriser les droits d&rsquo;auteur de Blanchot. Derrida n&rsquo;est plus l\u00e0 pour lutter et nous autres sommes trop nombreux pour \u00eatre intraitables. On traite. Une bataille souterraine, de registre juridique, s&rsquo;engage. Un plan de charge \u00e9ditorial est \u00e0 pr\u00e9sent \u00e9tabli, qui laisse le champ libre, si personne ne d\u00e9nonce, \u00e0 la publication de la <i>Correspondance<\/i> de Blanchot : Paulhan, Levinas, Bataille, des For\u00eats, et tous les autres suivront ; des tractations en cours ; des atermoiements aussi et le d\u00e9sir, \u00e0 Monique et moi, de br\u00fbler le restant.<\/p>\n<p>C&rsquo;est dire si ce texte, <i>L&rsquo;anonyme<\/i>, revient de loin. Je ne puis pourtant le consid\u00e9rer aujourd&rsquo;hui comme abouti. Il manque toujours quelque chose, ce quelque chose qui emp\u00eache de parler de l&rsquo;\u0153uvre de Blanchot avec s\u00e9r\u00e9nit\u00e9. Je me suis attaqu\u00e9 \u00e0 fort, et j&rsquo;en ai tir\u00e9 s\u00e8ve singuli\u00e8re, je veux dire personnelle. Il n&rsquo;int\u00e9ressera que peu de gens, ce \u201clivre\u201d, mais si je ne le reconnais gu\u00e8re, je lui suis rest\u00e9 fid\u00e8le. Il h\u00e9rite aujourd&rsquo;hui d&rsquo;un \u00e9crin remarquable.<\/p>\n<p><em>Il est d\u00e9di\u00e9 \u00e0 tous ses morts.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;occasion aidant de la re-publication de L&rsquo;anonyme chez Publie.net, avec vrai travail \u00e9ditorial derri\u00e8re, assur\u00e9 en trin\u00f4me avec Fran\u00e7ois Bon et Gwen Catal\u00e0, me suis surpris \u00e0 \u00e9voquer r\u00e9miniscences. Se trouve que, dans le m\u00eame temps, l&rsquo;Association des Amis de Maurice Blanchot et de Espace Maurice Blanchot dont je suis membre peine \u00e0 trouver une&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1457],"tags":[728,908,911,316,93,898,912,903,918,919,917,899,915,913,15,19,91,902,262,904,102,900,103,390,914,910,38,92,905,44,45,907,132,906,916,920,50,322,54,901,909],"class_list":["post-1652","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-publications","tag-antoine-gallimard","tag-association-des-amis-de-maurice-blancot","tag-bts-gpn","tag-cesare-pavese","tag-christophe-bident","tag-christophe-halsberghe","tag-critique-revue","tag-daniel-dobbels","tag-editions-farrago","tag-editions-fourbis","tag-editions-gallimard","tag-emmanuel-delaplanche","tag-emmanuel-levinas","tag-eric-hoppenot","tag-espace-maurice-blanchot","tag-francois-bon","tag-georges-bataille","tag-georges-didi-huberman","tag-jacques-derrida","tag-jean-oudart","tag-jean-paulhan","tag-jean-luc-nancy","tag-jean-pierre-boyer","tag-kateb-yacine","tag-louis-rene-des-forets","tag-macon-vrd","tag-maurice-blanchot","tag-monique-antelme","tag-nabile-fares","tag-parham-shahrjerdi","tag-pascal-quignard","tag-phiippe-walter","tag-philippe-lacoue-labarthe","tag-philippe-renard","tag-pierre-madaule","tag-pierre-vilar","tag-pierre-antoine-villemaine","tag-pierrette-renard","tag-publie-net","tag-raymond-bellour","tag-thomas-regnier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1652","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1652"}],"version-history":[{"count":16,"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1652\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3800,"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1652\/revisions\/3800"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1652"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1652"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1652"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}