{"id":15434,"date":"2020-12-25T12:29:39","date_gmt":"2020-12-25T10:29:39","guid":{"rendered":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/?p=15434"},"modified":"2021-10-03T16:52:50","modified_gmt":"2021-10-03T14:52:50","slug":"the-rolling-stones-ghost-town-the-rolling-stones-tongue-lips","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/the-rolling-stones-ghost-town-the-rolling-stones-tongue-lips\/","title":{"rendered":"The Rolling Stones | <em>Ghost Town<\/em> <br \/> The Rolling Stones | <em>Tongue &#038; Lips<\/em>"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-d\u2019\u00e9cran-de-2020-12-15-10-52-38.png\" rel=\"lightbox[15434]\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-d\u2019\u00e9cran-de-2020-12-15-10-52-38-195x300.png\" alt=\"\" width=\"195\" height=\"300\" class=\"alignnone size-medium wp-image-15435\" srcset=\"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-d\u2019\u00e9cran-de-2020-12-15-10-52-38-195x300.png 195w, https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-d\u2019\u00e9cran-de-2020-12-15-10-52-38.png 353w\" sizes=\"auto, (max-width: 195px) 100vw, 195px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Nous avons d\u00e9couvert, une amie et moi, que nous partagions le m\u00eame int\u00e9r\u00eat pour les Rolling Stones. J&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 tent\u00e9 par le pass\u00e9 de produire un choix personnel de la vaste discographie du groupe. Comme celui-ci n&rsquo;a, entre-temps, pas cess\u00e9 de tourner, et, de loin en loin, de sortir des titres isol\u00e9s, j&rsquo;ai pens\u00e9 lui offrir un disque fant\u00f4me, qui contiendrait le dernier titre <em>Vivre en ville fant\u00f4me<\/em> qui donnerait son titre. Sept morceaux qui ne sont pas sur des disques existant, mais \u00e9parpill\u00e9s (2002 \u00e0 2020) sur les diff\u00e9rentes et inutiles compilations dont le groupe est un grand fauteur. Au d\u00e9part j&rsquo;avais pens\u00e9 leur adjoindre les deux morceaux originaux du live <em>Flashpoint<\/em> (1991), <em>Highwire<\/em> et <em>Sexdrive<\/em>, qui ne sont pas si mal, mais la production des ann\u00e9es 90 est bien trop diff\u00e9rente pour une int\u00e9gration sans heurt. On pourrait peut-\u00eatre les consid\u00e9rer en trouvant un encha\u00eenement ad\u00e9quat.<\/p>\n<p>(On r\u00e9alise que leur dernier album remonte \u00e0 2005 (<em>A Bigger Bang<\/em>), et que cela \u00e9tait il y a quinze ans (j&rsquo;ai travers\u00e9 deux vies durant ce m\u00eame laps > Dieulefit > Taulignan > G\u00eanes), et que depuis 2002 environ, ils n&rsquo;ont pas arr\u00eat\u00e9 de tourner, 23 concerts par an, en moyenne, sur cinquante ann\u00e9es !).<\/p>\n<p>Voici ce disque fant\u00f4me :<br \/>\n1. <em>Doom and Gloom<\/em><br \/>\n2. <em>Stealing My Heart<\/em><br \/>\n3. <em>Keys To Your Love<\/em><br \/>\n4. <em>Don&rsquo;t Stop<\/em><br \/>\n5. <em>One More Shot<\/em><br \/>\n6. <em>Living In A Ghost Town<\/em><br \/>\n7. <em>Loosing My Touch<\/em><\/p>\n<p>x. <em>Highwire<\/em><br \/>\nx. <em>Sexdrive<\/em><\/p>\n<p>En outre, j&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 par le pass\u00e9, cherch\u00e9 \u00e0 rassembler mes morceaux favoris (les plus modernes en quelque sorte, les moins vieillis) ; j&rsquo;ai adjoint cette compilation au pr\u00e9c\u00e9dent : b\u00eatement intitul\u00e9e <em>Tongue &#038; Lips<\/em>, avec le logo du groupe comme simple pochette, elle se fonde plusieurs principes (les m\u00eames que pour Prince, Pink Floyd, Brassens ou Brel, d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9s) :<br \/>\n&#8211; des chansons de qualit\u00e9s : celles qui sont le plus audibles \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 le groupe est ancien et o\u00f9 la musique rock n&rsquo;int\u00e9resse quasiment plus ;<br \/>\n&#8211; un assemblage coh\u00e9rent : ceci impliquait de mettre de c\u00f4t\u00e9 des sons ou des modes musicaux d\u00e9mod\u00e9s ou trop \u00e9loign\u00e9s des standards ; techniquement toute la p\u00e9riode de 1962 \u00e0 1967 ;<br \/>\n&#8211; une repr\u00e9sentation des albums aussi large que possible : si on d\u00e9bute en 1968 avec <em>Beggar&rsquo;s Banquet<\/em>, cela fait 17 albums, mais le dernier (<em>Blue &#038; Lonesome<\/em>, de 2016, est constitu\u00e9 uniquement de reprises : voir point suivant) ; un album enregistr\u00e9 ou en cours de mastering devrait arriver, mais il a \u00e9t\u00e9 retard\u00e9 par la pand\u00e9mie ; un extrait <em>Living In A Ghost Town<\/em>, diffus\u00e9 sur les r\u00e9seaux sociaux, pourrait int\u00e9grer ce choix, mais peut-\u00eatre vaut-il mieux attendre l&rsquo;ensemble (et puis il est dans le montage pr\u00e9c\u00e9dent) ;<br \/>\n&#8211; pas de live, pas de reprise ;<br \/>\n&#8211; un choix restreint : dix morceaux me semblaient un peu trop peu, alors j&rsquo;en ai choisi vingt (plus une dizaine de rescap\u00e9s suppl\u00e9mentaire, pour les f\u00eates).<\/p>\n<p>1. <em>Honky Tonk Woman<\/em> (1969 &#8211; single)<br \/>\n2. <em>Shattered<\/em> (1978 &#8211; <em>Some Girls<\/em>)<br \/>\n3. <em>Casino Booigie<\/em> (1972 &#8211; <em>Exile On Main Street<\/em>)<br \/>\n4. <em>Worried About You<\/em> (1981 &#8211; <em>Tattoo You<\/em>)<br \/>\n5. <em>Stray Cat Blues<\/em> (1968 &#8211; <em>Beggar&rsquo;s Banquet<\/em>)<br \/>\n6. <em>Down In The Hole<\/em> (1980 &#8211; <em>Emotional Rescue<\/em>)<br \/>\n7. <em>Melody<\/em> (1976 &#8211; <em>Black And Blue<\/em>)<br \/>\n8. <em>Dirty Work<\/em> (1986 &#8211; <em>Dirty Work<\/em>)<br \/>\n9. <em>Back Of My Hand<\/em> (2005 &#8211; <em>A Bigger Bang<\/em>)<br \/>\n10. <em>You Got The Silver<\/em> (1969 &#8211; <em>Let It Bleed<\/em>)<\/p>\n<p>11. <em>Tie You Up<\/em> (1983 &#8211; <em>Undercover<\/em>)<br \/>\n12. <em>Sway<\/em> (1971 &#8211; <em>Sticky Fingers<\/em>)<br \/>\n13. <em>Beast Of Burden<\/em> (1978 &#8211; <em>Some Girls<\/em>)<br \/>\n14. <em>Fingerprint File<\/em> (1974 &#8211; <em>It&rsquo;s Only Rock&rsquo;N&rsquo;Roll<\/em>)<br \/>\n15. <em>Sweet Black Angel<\/em> (1972 &#8211; <em>Exile On Main Street<\/em>)<br \/>\n16. morceau surprise, a scelta<br \/>\n17. <em>Ventilator Blues<\/em> (1972 &#8211; <em>Exile On Main Street<\/em>)<br \/>\n18. <em>Break The Spell<\/em> (1989 &#8211; <em>Steel Wheels<\/em>)<br \/>\n19. <em>Laugh, I Nearly Died<\/em> (2005 &#8211; <em>A Bigger Bang<\/em>)<br \/>\n20. <em>Thru &#038; Thru<\/em> (1994 &#8211; <em>Voodoo Lounge<\/em>)<\/p>\n<p>Il y a des morceaux ici absolument incontournables, \u00e0 mon sens (et qui ne sont pas des simples), et qui ne devraient jamais manquer dans un choix stonien : <em>Ventilator Blues<\/em> et <em>Sway<\/em>, probablement les deux morceaux de bravoure absolus du groupe (<i>et<\/i> de Mick Taylor, secondairement). <em>Thru &#038; Thru<\/em> et <em>Honky Tonk Woman<\/em> sont deux perles \u00e0 peu pr\u00e8s parfaites. <em>Stray Cat Blues<\/em>, <em>Sweet Black Angel<\/em>, <em>Worried About You<\/em> ou <em>Shattered<\/em> sont des morceaux secondaires mais g\u00e9niaux. Je passe sur le d\u00e9tail. Avec ces premiers titres, les meilleurs disques des Stones sont pr\u00e9sents, \u00e0 juste r\u00e9partition (trois titres pour <em>Exile<\/em>, c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 beaucoup) ; j&rsquo;ai cit\u00e9 <em>T&#038;T<\/em>, j&rsquo;ajoute qu&rsquo;il me para\u00eet normal qu&rsquo;on trouve un morceau chant\u00e9 par Keith Richards sur chaque disque. Dans le choix riche de morceaux tous \u00e0 peu pr\u00e8s parfaits, <em>You Got The Silver<\/em> me para\u00eet encore la plus inspir\u00e9e : on a donc huit titres des six meilleurs disques des Stones (plus un single et morceau de Keith), la quadrilogie absolue <em>Beggar&rsquo;s Banquet-Let It Bleed-Sticky Fingers-Exile On Main St<\/em> plus <em>Some Girls<\/em> et <em>Tattoo You<\/em>&#8230; Restent dix titres, \u00e0 choisir dans le reste du vaste catalogue.<\/p>\n<p>Si on d\u00e9sire une certaine repr\u00e9sentativit\u00e9, on doit aller voir tous les albums, on peut commencer par les plus ingrats : ceux des ann\u00e9es 80. Et c&rsquo;est l\u00e0 que c&rsquo;est \u00e9tonnant ; \u00e0 part <em>Tattoo You<\/em>, qui est un assemblage de morceaux plus anciens, <em>Emotional Rescue<\/em>, <em>Undercover<\/em>, <em>Dirty Work<\/em> et <em>Steel Wheels<\/em>. Le dernier est celui du retour, mais il n&rsquo;y a pas grand chose d&rsquo;imp\u00e9rissable. Les morceaux typiquement rock sont anonymes, ou franchement d\u00e9mod\u00e9s (<em>Rock And A Hard Place<\/em>) ; or, \u00e0 part le morceau de Keith (<em>Sleepin&rsquo; Away<\/em>), on trouve une petite pi\u00e8ce sans pr\u00e9tention, originale, bien ex\u00e9cut\u00e9e et bien jou\u00e9e (harmonica), probablement inconnue de la plupart : c&rsquo;est celle-ci <em>Break The Spell<\/em>, typiquement jaggerienne, que j&rsquo;ai retenue. <em>Emotional Rescue<\/em> n&rsquo;a pas non plus de morceau particuli\u00e8rement attirant, sauf deux perles : la chanson chant\u00e9e par Keith, comme d\u2019habitude, et un blues, absolument intemporel, <em>Down In The Hall<\/em>. Pareil pour <em>Undercover<\/em>, la plupart des titres sont aujourd&rsquo;hui inaudibles (<em>Too Much Blood<\/em> ; m\u00eame la chanson de Keith est m\u00e9diocre), mais j&rsquo;ai toujours aim\u00e9 <em>Tie Your Up<\/em>, qui fait partie du m\u00eame format que les pr\u00e9c\u00e9dents. Reste le cas de <em>Dirty Work<\/em> : album honni, parce qu&rsquo;il est celui de la s\u00e9paration, de effondrement de Charlie Watts, de la mort de Ian Stewart, il n&rsquo;en reste pas moins que c&rsquo;est un solide album de rock, sauf quelques errances tr\u00e8s \u00ab\u00a0eighties\u00a0\u00bb (<em>Back To Zero<\/em>), avec deux reprises et un morceau cach\u00e9 (reprise aussi, <em>Key To The Highway<\/em> de Big Bill Bronzy interpr\u00e9t\u00e9 par le seul Stewart) ; et en effet, <em>Dirty Work<\/em>, le morceau \u00e9ponyme, est l&rsquo;un des tout meilleurs des Stones, avec un final ahurissant (batterie syncop\u00e9e, delay, voix et paroles hant\u00e9es)&#8230; et totalement oubli\u00e9 de tous&#8230;<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 90 \u00e0 2010, s&rsquo;ils tournent beaucoup, les Stones produisent peu (en m\u00eame temps qu&rsquo;auraient-ils de nouveau ou d&rsquo;original \u00e0 dire ?) : quatre albums. Peut-on sauver quatre chansons ? Eh bien oui : le dernier album, \u00e9tant l&rsquo;un de leurs meilleurs (disons le 7e ou 8e meilleur album), plusieurs chansons sont en lice, dont <em>Back Of My Hand<\/em> et <em>Laugh, I Nearly Died<\/em> : dans cette version je les ai mises toutes les deux ! Je ne sais pas si on ne pourrait pas substituer \u00e0 la premi\u00e8re un autre blues, celui de <em>GHS<\/em>, <em>Hide Your Love<\/em>. Pour <em>Voodoo Lounge<\/em>, on a d\u00e9j\u00e0 choisi la chanson de Keith (et des Sopranos) ; concernant <em>Bridge To Babylon<\/em>, je suis tr\u00e8s partag\u00e9 ; je ne parviens pas \u00e0 trouver <i>un<\/i> morceau potable, \u00e0 part le single <em>Anybody Seen My Baby<\/em>, enfin si, seulement <em>un<\/em> : <em>Might As Well Get Juiced<\/em>, qui est tr\u00e8s bien, tr\u00e8s puissante ; toutefois, le son des Dust Brothers le rel\u00e8gue un peu, probablement pour un 3e ou 4e volume !<\/p>\n<p>Les autres albums des ann\u00e9es 70 sont difficiles : ils cherchent \u00e0 reproduire et faire \u00e9voluer le son, mais il est \u00e9vident que succ\u00e9der \u00e0 <em>Exile&#8230;<\/em> n&rsquo;est pas une paire de manche. De fait <em>Goat&rsquo;s Head Soup<\/em> me para\u00eet trop h\u00e9t\u00e9roclite (et aussi un peu trop glam, je ne sais comment dire, le son est un peu n\u00e9glig\u00e9), sauf l&rsquo;\u00e9trange <em>100 Years Ago<\/em> (et \u00e9ventuellement <em>Winter<\/em>), et <em>It&rsquo;s Only Rocn&rsquo;n&rsquo;roll<\/em> est int\u00e9ressant soit pour les reprises soit pour les excursions funky : c&rsquo;est donc <em>Fingerprint File<\/em> qu&rsquo;on garde. Enfin <em>Black&rsquo;n&rsquo;Blue<\/em>, album de transition \u00e0 la recherche d&rsquo;un guitariste suite au d\u00e9part de Mick Taylor, et \u00e9galement collaboration \u00e9troite avec Billy Preston, pr\u00e9sente des morceaux solides, et on peut conserver sans probl\u00e8me <em>Hand Of Fate<\/em>, peut-\u00eatre m\u00eame <em>Hey, Negrita<\/em> et <em>Hot Stuff<\/em>, mais c&rsquo;est au final <em>Melody<\/em>, qui transcende la voix de Jagger et le piano de Preston qui gagne.<\/p>\n<p>La piste n\u00b016 peut \u00eatre un joker, choisie entre des morceaux presque \u00e9quivalents, ou bien s\u00e9lectionn\u00e9s pour des raisons de nostalgie ou de biens\u00e9ance : un morceau pr\u00e9-68, comme <em>19th Nervous Beakdown<\/em> (1966 &#8211; single), ou m\u00eame <em>The Spider And The Fly<\/em> (1965 &#8211; single), <em>Flight 505<\/em> (ou <em>Mother&rsquo;s Little Helper<\/em>) (1966 &#8211; <em>Aftermath<\/em>, premier v\u00e9ritable album, con\u00e7u comme tel, et non ensemble de singles), ou <em>In Another Land<\/em> (ou <em>She&rsquo;s A Rainbow<\/em>) (1967 &#8211; <em>Their Satanic Majesties Request<\/em>), <em>My Obsession<\/em> ou <em>Back Street Girl<\/em> (1967 &#8211; <em>Flowers<\/em>),  ces petites p\u00e9pites mal connues &#8211; et qui n&rsquo;ont pas trop mal vieilli ; initialement j&rsquo;avais mis <em>Hand Of Fate<\/em> (1976 &#8211; <em>Black And Blue<\/em>), mais je me dis aussi qu&rsquo;on pourrait exhumer un morceau de <em>Goat&rsquo;s Head Soup<\/em>, dont je ne suis pas grand go\u00fbteur, puisque j&rsquo;ai vu et entendu que le remix qui vient de sortir peut sauver <em>100 Years Ago<\/em> ou m\u00eame <em>Hide Your Love<\/em> ; un autre morceau de Tattoo you (<em>Tops<\/em>, <em>No Use in Crying<\/em> ou <em>Some Girls<\/em> (<em>Some Girls<\/em>, <em>Respectable<\/em>) est aussi possible..<\/p>\n<p>D&rsquo;o\u00f9, d&rsquo;aillleurs, un troisi\u00e8me disque, dont on voit toutefois tout de suite qu&rsquo;il est bancal.<\/p>\n<p>1. <em>Monkey Man<\/em> (1969 &#8211; <em>Let It Bleed<\/em>)<br \/>\n2. <em>100 Years Ago<\/em> (1973 &#8211; <em>Goat&rsquo;s Head Soup<\/em>)<br \/>\n3. <em>Tops<\/em> (1981 &#8211; <em>Tattoo You<\/em>)<br \/>\n4. <em>Sister Morphine<\/em> (1971 &#8211; <em>Sticky Fingers<\/em>)<br \/>\n5. <em>She&rsquo;s A Rainbow<\/em> (1967 &#8211; <em>Their Satanic Majesties Request<\/em>)<br \/>\n6. <em>19th Nervous Breakdown<\/em> (1966 &#8211; single)<br \/>\n7. <em>Respectable<\/em> ou <em>Some Girls<\/em> (1978 &#8211; <em>Some Girls<\/em>)<br \/>\n8. <em>Jigsaw Puzzle<\/em> (1968 &#8211; <em>Beggar&rsquo;s Banquet<\/em>)<br \/>\n9. <em>Might As Well Get Juiced<\/em> (1997 &#8211; <em>Bridge To Babylon<\/em>)<br \/>\n10. <em>Sleeping Away<\/em> (1989 &#8211; <em>Steel Wheels<\/em>)<\/p>\n<p>Mais au moins, toutes les \u00e9poques et tous les disques sont maintenant repr\u00e9sent\u00e9s. D&rsquo;autres morceaux possibles, pots-68 et outre ceux d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s : <em>No Expectations<\/em>, <em>I Got The Blues<\/em> (1971), <em>Rip This Joint<\/em> (1972), <em>All About You<\/em> (1980), <em>Sexdrive<\/em> (1991), <em>Suck On The Jugular<\/em> (1995), <em>Back Of My Hand<\/em> (2005) et donc <em>Living In A Ghost Town<\/em> (2020). Peut-\u00eatre peut-on ramasser vingt autres titres et proposer un <em>Tongue &#038; Lips II<\/em>, mais je pense que les compilations doivent se penser comme des disques, contenus dans les 10 titres-45 minutes. Mixer les 40 titres (ou 50, ou 60 pour f\u00eater quelque chose) me semble par trop p\u00e9rilleux et gymnastique.<\/p>\n<p>1. <em>Living In A Ghost<\/em> Town (2020 &#8211; single)<br \/>\n2. <em>Rip This Joint<\/em> (1972 &#8211; <em>Exile On Main Street<\/em>)<br \/>\n3. <em>Suck On The Jugular<\/em> (1994 &#8211; <em>Voodoo Lounge<\/em>)<br \/>\n4. <em>Some Girls<\/em> (1978 &#8211; <em>Some Girls<\/em>)<br \/>\n5. <em>Sexdrive<\/em> (1991 &#8211; <em>Flashpoint<\/em>)<br \/>\n6. <em>Back Street Girl<\/em> (1967 &#8211; <em>Flowers<\/em>)<br \/>\n7. <em>No Expectations<\/em> (1968 &#8211; <em>Beggar&rsquo;s Banquet<\/em>)<br \/>\n8. <em>No Use In Crying<\/em> (1981 &#8211; <em>Tattoo You<\/em>)<br \/>\n9. <em>Flight 505<\/em> (1966 &#8211; <em>Aftermath<\/em>)<br \/>\n10. <em>All About You<\/em> (1980 &#8211; <em>Emotional Rescue<\/em>)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nous avons d\u00e9couvert, une amie et moi, que nous partagions le m\u00eame int\u00e9r\u00eat pour les Rolling Stones. 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