{"id":18778,"date":"2024-09-24T17:23:55","date_gmt":"2024-09-24T15:23:55","guid":{"rendered":"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/?p=18778"},"modified":"2025-01-07T18:14:04","modified_gmt":"2025-01-07T16:14:04","slug":"archivive-patrimoines","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/archivive-patrimoines\/","title":{"rendered":"Archivive &#8212; patrimoines ?"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-300x169.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"169\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-18791\" srcset=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-300x169.jpg 300w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-1024x575.jpg 1024w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-768x431.jpg 768w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-1536x863.jpg 1536w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-2048x1150.jpg 2048w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/DSC01710-850x478.jpg 850w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><i>Alors voil\u00e0, ils m&rsquo;ont demand\u00e9 d&rsquo;animer un groupe, pour les fameuses journ\u00e9es du patrimoine. Visiter les jardins&#8230; mais je leur parlerais volontiers du vivant, d&rsquo;o\u00f9 j&rsquo;en suis avec le vivant, et du coup du mourant. Hier, apr\u00e8s une nouvelle discussion sur le vivant chez Castoriadis avec Quentin, et comme j\u2019errais seul dans l&rsquo;Imec d\u00e9sert, les lumi\u00e8res de la cour se  sont \u00e9teintes, puis rallum\u00e9es. Je pensais justement aux fant\u00f4mes, \u00e0 leur diff\u00e9rence d&rsquo;avec les morts-vivants. Et je me suis dit, le vivant, le vivant&#8230; le mort-vivant ? la vie-mourant ? La vie-mourant : voil\u00e0 le fin mot. On entrera dans le jardin avec des fleurs oui, mais ces fleurs, elles seront bel et bien mortes&#8230; ou vivantes ?<\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je fais feu de tout bois ; on pourrait dire. Mais les circonstances (les <i>occasions<\/i>) se pr\u00e9sentent en masse. Comme les pluies et les visiteurs.<\/p>\n<p>1. Il y a ici trois patrimoines, qui s&#8217;embo\u00eetent, en quelque sorte. a) le patrimoine propre de l&rsquo;Imec, les archives, inestimable masse de vide ou de silence, si l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re. b) le patrimoine architectural qui pr\u00e9sente et rappelle mille histoires, mille aventures, et qui se pr\u00e9sente comme un autre inestimable t\u00e9moignage du pass\u00e9 ; c) le patrimoine vivant, qu&rsquo;on voudra appeler biodiversit\u00e9, mais je pr\u00e9f\u00e8re nature comme on sait, et qui est aussi le t\u00e9moignage de ce territoire, son essence.<\/p>\n<p>2. Mais ces trois patrimoines sont tous les fruits du vivant. Le vivant en tant que tel qui met des pissenlits et des pigeons, les productions mat\u00e9rielles de ce vivant, par exemple un nid, une abbatiale, un jardin potager ou une toile ; les productions symboliques de ce vivant : science et technique, art et philosophie, sacr\u00e9.<\/p>\n<p>3. Le vivant, comment se d\u00e9finit-il ? et nous r\u00e9fl\u00e9chissons ensemble ; nous posons a) non-vivant \u21d2 vivant ; b) vivant \u21d2 animal (entre autres) ; c) animal \u21d2 humain. Mais nous allons plus loin : vivant \u2260 non-vivant ; mais non-vivant \u2260 mort. De l\u00e0 \u00e0 ce que vivant \u2243 mort, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas, et nous le franchissons all\u00e8grement.<\/p>\n<p>Le vivant \u00ab\u00a0na\u00eet et meurt\u00a0\u00bb dit quelqu&rsquo;un ; et quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, qu&rsquo;entre les deux il se \u00ab\u00a0transforme\u00a0\u00bb (la transformation est le mourir, pensais-je) ; dans l&rsquo;intervalle, s&rsquo;il peut se reproduire c&rsquo;est chouette ; dans tous les cas il doit se nourrir.<\/p>\n<p>On en est l\u00e0, sous le porche qui nous abrite de la pluie battante. Lorsqu&rsquo;elle se calme, nous traversons doucement la cour.<\/p>\n<p>4. Autour du bassin, l&rsquo;eau, enserr\u00e9e. L&rsquo;eau est toujours serr\u00e9e, contrainte. Il pleut, aussi. L&rsquo;eau est toujours d\u00e9cid\u00e9e (d&rsquo;autant plus quand elle est d\u00e9cidue). L&rsquo;eau ne reste donc pas en place mais reste facilement l\u00e0 o\u00f9 on la contient. Paradoxe. Bien. Il y a l&rsquo;eau, des nymph\u00e9as, des carpes. Un arbre \u00e0 papillons. Et sur le muret, des lichens, des mousses, quelques annuelles, fatigu\u00e9es en cette saison. La dynamique climacique \u00e0 l&rsquo;\u0153uvre, en totale autonomie. Le buddleja aussi, mais il n&rsquo;appartient pas \u00e0 <i>cette<\/i> dynamique. Le buddleja, en quelque sorte, est moins un r\u00e9fugi\u00e9, qu&rsquo;un \u00eatre hors-sol&#8230; Enfin autour du bassin, devant le bassin, il y a la trace d&rsquo;un pigeon mort : des dizaines de plumes au sol ; je l&rsquo;ai vu ce matin, au milieu de ces plumes il y avait un pigeon mort. Ici et maintenant, nous n&rsquo;avons plus que la <i>m\u00e9moire<\/i> du pigeon mort. Cette <i>empreinte<\/i> est une archive. Patrimoine ?<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;ordre de la nature, du vivant \u00ab\u00a0brut\u00a0\u00bb, l&rsquo;esp\u00e8ce (la reproduction) est l&rsquo;astuce qu&rsquo;a trouv\u00e9 la vie pour d\u00e9passer la mort des individus.<\/p>\n<p>Un pigeon mort est-il encore un pigeon ? L&rsquo;individu est mort, mais, peut-\u00eatre, il a eu le temps de se reproduire ; certainement, m\u00eame quand tous ces pigeons qui s&rsquo;alignent sur le fa\u00eete comme des hirondelles, qui sont tellement attach\u00e9s \u00e0 ce territoire, qui sait pourquoi, seront mort jusqu&rsquo;au dernier, certainement l&rsquo;esp\u00e8ce pigeon (<em>Columba livia<\/em>) sera toujours pr\u00e9sente.<\/p>\n<p>O\u00f9 est le pigeon mort ? On l&rsquo;a offusqu\u00e9 \u00e0 la vue (l&rsquo;homme ou le faucon), le vivant se cache pour mourir.<\/p>\n<p>5. D\u00e9fini le vivant, on peut ensuite observer qu&rsquo;il n&rsquo;est utile qu&rsquo;une fois qu&rsquo;il est observ\u00e9-d\u00e9crit-reconnu&#8230; par les mots, donc par les hommes. Nous nous dirigeons vers le jardin, ou Damien pr\u00e9sente son origine, son but, son \u00e9tat actuel, bref le projet qui l&rsquo;anime. Nous nous pencherons sur les plantes, puisque nous les comprenons assez bien tout en ayant conscience qu&rsquo;hormis le&#8230; vivant, TOUT nous s\u00e9pare.<\/p>\n<p>Je dis qu&rsquo; <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs-300x99.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"99\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-18798\" srcset=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs-300x99.jpg 300w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs-1024x338.jpg 1024w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs-768x253.jpg 768w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs-1536x507.jpg 1536w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs-850x281.jpg 850w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/fleurs.jpg 1600w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><br \/>\n, mimant Paulhan de Tarbes.<\/p>\n<p>Taxonomie, oui, mais taxonomie de taxonomies aussi. Taxonomie linn\u00e9enne, scientifique, de classement (hobby de naturaliste). Mais d&rsquo;autres taxonomies sont possibles : par exemple selon l&rsquo;usage (comestibles\/toxiques, ornementales, soignantes&#8230;) ; ou le type biologique (vivaces vs annuelles) ; ou la famille, voire le type de famille (familles \u00e0 sp\u00e9cialit\u00e9 g\u00e9ographique, famille \u00e0 sp\u00e9cialit\u00e9 de milieu, famille \u00e0 sp\u00e9cialit\u00e9 de type biologique !) ; ou les couleurs ; ou toute projection humaine sur elle ; l&rsquo;humain est celui qui fait sortir l&rsquo;esp\u00e8ce, dont la sienne, hors de son milieu (<em>Umwelt<\/em>) pour visiter l&rsquo;environnement (<em>Umgebung<\/em>). Le langage autorise le monde symbolique, l&rsquo;imaginaire, la noosph\u00e8re.<\/p>\n<p>Je lis alors la fleur de Mallarm\u00e9, puis celle de Blanchot, puis l&rsquo;arbre de Brice Parain<sup class='footnote'><a href='#fn-18778-1' id='fnref-18778-1' onclick='return fdfootnote_show(18778)'>1<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p>6. La pluie, de plus belle, l&rsquo;alli\u00e9 des plantes&#8230; et du vivant.<\/p>\n<p>Et si le vivant c&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;eau qui \u00ab\u00a0hacke\u00a0\u00bb nos corps ? Mais non, c&rsquo;est bien le contraire : le vivant est un film, qui enserre le non-vivant ; il est un dedans qui se d\u00e9couvre dehors.<\/p>\n<p>C&rsquo;est pourquoi je tenais \u00e0 faire la balade <em>dans<\/em> l&rsquo;enceinte mais <em>dehors<\/em> ! Et nous ferons comme les Tarbais que je mime \u00e0 nouveau et d\u00e9clame, \u00e0 la porte entre dehors et dehors, au passage du jardin \u00e0 l&rsquo;all\u00e9e : \u00ab\u00a0IL EST DEFENDU \/ D&rsquo;ENTRER DANS LE JARDIN \/ SANS FLEURS A LA MAIN\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Et je termine : <em>Nous, humains, ne sommes pas tant d\u00e9finis par notre \u00e2me que par le fait de la perdre au moment de mourir<\/em> (Antoine Mouton<sup class='footnote'><a href='#fn-18778-2' id='fnref-18778-2' onclick='return fdfootnote_show(18778)'>2<\/a><\/sup>)&#8230;<\/p>\n<p>Et je me contredis aussit\u00f4t comprenant <em>que nous, humains, ne sommes pas tant d\u00e9finis par notre \u00e2me, ni vraiment par le fait que nous la perdons au moment de mourir, mais plut\u00f4t parce que nous pouvoir la perdre alors qu&rsquo;elle tient, reste, survit, malgr\u00e9 tout ce que nous corps, nos maladies, nos pactes lui font subir.<br \/>\nL&rsquo;\u00e2me tient<\/em> (Mouton<sup class='footnote'><a href='#fn-18778-3' id='fnref-18778-3' onclick='return fdfootnote_show(18778)'>3<\/a><\/sup>)<em>.<\/em><\/p>\n<p>Ce tenir, ce maintenir, c\u2019est le vivant, c&rsquo;est en cela que l&rsquo;archive&#8230; (sic) Mais d\u00e9j\u00e0 la discussion s&rsquo;anime, et Quentin Mur le Castoriadien me jette en p\u00e2ture \u00e0 Camille Tarot<sup class='footnote'><a href='#fn-18778-4' id='fnref-18778-4' onclick='return fdfootnote_show(18778)'>4<\/a><\/sup>, et surtout Genevi\u00e8ve Gendreau<sup class='footnote'><a href='#fn-18778-5' id='fnref-18778-5' onclick='return fdfootnote_show(18778)'>5<\/a><\/sup> qui brasse pr\u00e9cis\u00e9ment ces questions. Ce tenir, ce maintenir, me semble assez correspondre \u00e0 l&rsquo;originalit\u00e9 (pour ne pas dire la marginalit\u00e9, voire le caract\u00e8re parasite ou <em>errant<\/em> &#8212; au sens de l&rsquo;erreur de programme, le bogue) du vivant-mourant, et je suis surpris de noter que lorsque <a href=\"https:\/\/amboilati.org\/dehors\/la-vie\/\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">je disais que le vivant<\/a> semblait s&rsquo;\u00e9chapper de la logique causale, remettant en question les principes d&rsquo;identit\u00e9, de contradiction et de tiers-exclu, et qui correspond assez \u00e0 ce que Castoriadis nomme pr\u00e9cis\u00e9ment logique <em>ensidique<\/em> (ensembliste-identitaire<sup class='footnote'><a href='#fn-18778-6' id='fnref-18778-6' onclick='return fdfootnote_show(18778)'>6<\/a><\/sup>), lui pr\u00e9f\u00e9rant une logique du magma. Ma conception du vivant comme un film est assez conforme &#8212; avec deux b\u00e9ances (qui ne sont pas \u00e9trang\u00e8res \u00e0 Castoriadis) : que la pens\u00e9e humaine qui l&rsquo;appr\u00e9hende est de toute mani\u00e8re condamn\u00e9e au carcan causal qui est inh\u00e9rent au langage (sa lin\u00e9arit\u00e9) ; et que, comme le souligne Andr\u00e9 Pichot assez, une logique magmatique du vivant ne doit pas faire l&rsquo;impasse sur l&rsquo;organisation physico-chimique assez stricte et soumise aux m\u00eames lois physiques pour tous, m\u00eame chez la param\u00e9cie, y compris chez la param\u00e9cie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/archivive-detour-paysage\/\">\u279f<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class='footnotes' id='footnotes-18778'>\n<div class='footnotedivider'><\/div>\n<ol>\n<li id='fn-18778-1'> Pour les curieux, et respectivement : \u00ab\u00a0Je dis\u00a0: une fleur\u00a0! et, hors de l\u2019oubli o\u00f9 ma voix rel\u00e8gue aucun contour, en tant que quelque chose d\u2019autre que les calices sus, musicalement se l\u00e8ve, id\u00e9e m\u00eame et suave, l\u2019absente de tous bouquets.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Je dis\u00a0: une fleur\u00a0!, mais dans l\u2019absence o\u00f9 je la cite, au fond de ce mot lourd, surgissant lui-m\u00eame comme une chose inconnue, je convoque passionn\u00e9ment l\u2019obscurit\u00e9 de cette fleur, ce parfum que je traverse et que je ne respire pas.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Je prends un arbre, il est plant\u00e9 dans un sol, il en re\u00e7oit sa nourriture, les circuits sont \u00e9tablis, je veux dire que l\u2019ensemble arbre-sol est parfaitement d\u00e9fini\u00a0; si un homme vient verser au pied de cet arbre un engrais, il le nourrit et cette nourriture ne lui est pas immanente. Mais cependant, peut-on dire que le sol et l\u2019arbre, autrement, forment un ensemble suffisamment coh\u00e9rent pour qu\u2019il ne contienne pas de dualit\u00e9 int\u00e9rieure\u00a0; l\u2019arbre n\u2019a pas choisi le sol o\u00f9 il est\u00a0; s\u2019il avait une conscience, il pourrait dire\u00a0: ce sol ne me convient pas, je n\u2019en veux pas, j\u2019aimerais mieux \u00eatre ailleurs. C\u2019est une premi\u00e8re distinction qui force \u00e0\u00a0 r\u00e9fl\u00e9chir\u00a0; et l\u2019ensemble arbre-sol est beaucoup plus simple que le n\u00f4tre.\u00a0\u00bb <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-18778-1'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<li id='fn-18778-2'> <em>HKZ<\/em>, Ypsilon, 193. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-18778-2'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<li id='fn-18778-3'> <em>ibid.<\/em>, 194. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-18778-3'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<li id='fn-18778-4'><i>Le symbolisme et le sacr\u00e9<\/i>, La D\u00e9couverte. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-18778-4'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<li id='fn-18778-5'> Sa th\u00e8se <i>Sources de l\u2019historicit\u00e9 et vis\u00e9e de v\u00e9rit\u00e9 chez Freitag et Castoriadis<\/i>, th\u00e8se soutenue \u00e0 l&rsquo;U. d&rsquo;Ottawa, 2022, en particulier le chapitre 2 \u00ab\u00a0Les sources de l\u2019historicit\u00e9 chez Castoriadis et Freitag : \u00ab conscience sensible \u00bb et \u00ab pour soi \u00bb\u00a0\u00bb. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-18778-5'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<li id='fn-18778-6'> Voir \u00ab\u00a0Science moderne et interrogation philosophique\u00a0\u00bb dans le premier tome des <em>Carrefours du labyrinthe<\/em>, Le Seuil. <span class='footnotereverse'><a href='#fnref-18778-6'>&#8617;<\/a><\/span><\/li>\n<\/ol>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Alors voil\u00e0, ils m&rsquo;ont demand\u00e9 d&rsquo;animer un groupe, pour les fameuses journ\u00e9es du patrimoine. Visiter les jardins&#8230; mais je leur parlerais volontiers du vivant, d&rsquo;o\u00f9 j&rsquo;en suis avec le vivant, et du coup du mourant. 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