{"id":16883,"date":"2023-04-24T08:24:58","date_gmt":"2023-04-24T06:24:58","guid":{"rendered":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/?page_id=16883"},"modified":"2024-03-24T19:20:42","modified_gmt":"2024-03-24T17:20:42","slug":"genove-villes-epuisees","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/publications\/genove-villes-epuisees\/","title":{"rendered":"GEnove. Villes \u00e9puis\u00e9es"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/vincentb_GE9prov-232x300.jpg\" alt=\"Beno\u00eet Vincent \u00b6 GEnove\" width=\"232\" height=\"300\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-12031\" srcset=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/vincentb_GE9prov-232x300.jpg 232w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/vincentb_GE9prov-768x991.jpg 768w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/vincentb_GE9prov-793x1024.jpg 793w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/vincentb_GE9prov.jpg 1831w\" sizes=\"auto, (max-width: 232px) 100vw, 232px\" \/><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<h2>Le texte<\/h2>\n<p>num\u00e9rique : ISBN  978-2-9541654-0-0 \u2013 9&#215;9 textes + 9 p\u00e9ritextes \u2013 0 \u20ac<br \/>\npapier : 979-10-95244-07-3 \u2013 306 pages \u2013 20\u20ac<br \/>\ncouverture : <a href=\"http:\/\/cheeriparis.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Cheeri<\/a><br \/>\n\u2713 Texte publi\u00e9 en 2012 (version internet) et le 12 mai 2017 (papier)<br \/>\n\u2668 \u00e9criture et publication en ligne, 2008-2015 &#8211; reprise jusqu&rsquo;\u00e0 d\u00e9but 2017<\/p>\n<p><strong>\u03b4 Erratum<\/strong> Dans l&rsquo;\u00e9ventualit\u00e9 d&rsquo;une nouvelle \u00e9dition (non encore \u00e0 l&rsquo;ordre du jour), un certain nombre de notes et compl\u00e9ments viennent compl\u00e9ter le texte existant ; en attendant, il convient de signaler cette bourde \u00e9ditoriale dont on ne sait plus la source. Le texte du chapitre 14 est une erreur, une r\u00e9p\u00e9tition du chapitre 03. Il convient donc de lui substituer le texte suivant :<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<strong>Chapitre 14<\/strong><\/p>\n<p>B.,<\/p>\n<p>la lessive, le d\u00e9tergent n&rsquo;a pas termin\u00e9<br \/>\nson travail vers 5:00 et les rues pleines<br \/>\nde visages de visages de visages et de vies<br \/>\ntout ce cirque entre Principe et Brignole<br \/>\nelle avait dit ma m\u00e8re qu&rsquo;il ne fallait<br \/>\nembrasser le labyrinthe c&rsquo;est surtout<br \/>\ndu temps perdu pour qui va et vient comme moi<br \/>\n<i>pas subir carri\u00e8re, famille, maison mais<\/i><br \/>\nj&rsquo;aurais d\u00fb inventer, au choix, \u00e0 volont\u00e9<\/p>\n<p>B.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><br ><\/p>\n<p>\u2602 <strong>Attention<\/strong> Le site internet qui a vu na\u00eetre le texte est toujours en ligne [<a href=\"http:\/\/www.ge-nove.net\">www.ge-nove.net<\/a>] mais, dans le cours d&rsquo;une radicale mise \u00e0 jour suite \u00e0 la publication papier, tous les liens sont d\u00e9sactiv\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Quatri\u00e8me<\/h2>\n<p><em>Par le biais de neuf chapitres de neuf textes, l&rsquo;auteur \u00e9voque la complexit\u00e9 de la ville de G\u00eanes en Italie et la relation qu&rsquo;il entretient avec elle. Essai <em>autog\u00e9ographique<\/em>, ce texte fascinant d\u00e9cortique l&rsquo;organisme urbain, son vernaculaire et ses \u00e9piphanies (cuisine, chansons, paysages, transports, \u00e9conomie, culture, histoire&#8230;)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Echos<\/h2>\n<h3>Presse, radio, blogues&#8230;<\/h3>\n<p>\u2022 <strong>Jacque Josse<\/strong>, sur le site de la<a href=\"http:\/\/remue.net\/spip.php?article9022\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">revue remue.net<\/a> (20 juillet 2017) : \u00ab Cet ensemble \u2013 que l\u2019on peut arpenter en empruntant plusieurs itin\u00e9raires \u2013 n\u2019a \u00e9videmment rien du guide touristique. C\u2019est d\u2019abord un ouvrage foisonnant, con\u00e7u par un curieux qui ne cesse de noter ses \u00e9tonnements, de questionner ce qu\u2019il d\u00e9couvre d\u2019une ville trop riche pour qu\u2019on puisse n\u2019en faire qu\u2019une lecture lin\u00e9aire. C\u2019est \u00e0 une marelle \u00e9tonnante, \u00e0 une imparable parade oulipienne, \u00e0 une savante d\u00e9construction (pivotant autour du chiffre 9) que s\u2019adonne Beno\u00eet Vincent, en inventant G\u00eanes au pluriel, et en invitant le lecteur \u00e0 en faire de m\u00eame. \u00bb<\/p>\n<p>\u2022 <strong>Alain Nicolas<\/strong>, dans <em>L&rsquo;Humanit\u00e9<\/em> (19 juillet 2017) : \u00ab\u00a0C&rsquo;est aussi le rendez-vous des mots et du r\u00e9el, auquel Beno\u00eet Vincent ne se d\u00e9robe pas en donnant une furieuse envie de ne jamais refermer ce livre et de partir, toutes affaires cessantes, pour G\u00eanes. \u00bb<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/LHuma_170719.jpg\" alt=\"\" width=\"100%\" \/><\/p>\n<p>\u2022 <strong>Hugues Robert<\/strong>, sur le <a href=\"https:\/\/charybde2.wordpress.com\/2017\/07\/09\/note-de-lecture-genove-ge9-benoit-vincent\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">blog de la librairie Charybde<\/a> (9 juillet 2017) : \u00ab Tout ce qui peut s\u2019av\u00e9rer n\u00e9cessaire \u00e0 la reconstruction patiente, fi\u00e9vreuse et po\u00e9tique, de l\u2019identit\u00e9 de cette ville coinc\u00e9e entre ciel et eau, qui fut la Superbe et qui demeure une extraordinaire bizarrerie, sera soigneusement mobilis\u00e9 et projet\u00e9 contre les 80 autres \u00e9l\u00e9ments, nous offrant des s\u00e9ries enti\u00e8res de chocs lib\u00e9rateurs. Et c\u2019est ainsi que Beno\u00eet Vincent nous offre bien davantage qu\u2019une ville, f\u00fbt-elle unique : une d\u00e9marche litt\u00e9raire fondamentale, construite et \u00e9tag\u00e9e, pour appr\u00e9hender une essence par nature volatile et fragile, sous les amoncellements de l\u2019Histoire et du r\u00e9el \u2013 comme nous l\u2019annon\u00e7ait sans ambages le beau sous-titre de \u00ab Villes \u00e9puis\u00e9es \u00bb. \u00bb<\/p>\n<p>\u2022 <strong>Emmanuelle Caminade<\/strong>, sur le <a href=\"http:\/\/l-or-des-livres-blog-de-critique-litteraire.over-blog.com\/2017\/06\/genove-villes-epuisees-de-benoit-vincent.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">blog <em>L&rsquo;Or des Livres<\/em><\/a> (21 juin 2017) : \u00ab Cette \u00e9trange fa\u00e7on de raconter la ville \u00e9voque bien s\u00fbr Marco Polo, ce voyageur \u00e9tranger d\u00e9crivant les propres villes de son empire au grand Khan dans <em>Les villes invisibles<\/em>, et surtout le grand oeuvre de ce marchand et explorateur v\u00e9nitien dont s&rsquo;est inspir\u00e9 Italo Calvino : deux textes qui, entre autres, irriguent fortement <em>GEnove<\/em> \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Se pr\u00eatant \u00e0 de nombreuses relectures car permettant une redistribution des cartes pour changer la donne \u00e0 l&rsquo;infini, offrant ainsi au lecteur mille et un chemins pour affiner sa perception de cette ville symbolique \u00e0 la fois visible, invisible et impr\u00e9visible, <em>GEnove<\/em> est un livre foisonnant et vertigineux totalement atypique. Une exp\u00e9rience de lecture(s) exigeante et exaltante que je conseille vivement. \u00bb<\/p>\n<p>\u2022 <strong>Sean J. Rose<\/strong>, dans la <em>Livres-Hebdo<\/em> #1127 (28 avril 2017) : \u00ab Car <em>GEnove<\/em> c&rsquo;est aussi le r\u00e9cit de cette relation-l\u00e0, s&rsquo;enchev\u00eatrant dans une cartographie singuli\u00e8re qui n&rsquo;a d&rsquo;autre boussole que le sens po\u00e9tique. \u00bb<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Livres-Hebdo_170417.png\" alt=\"\" width=\"100%\" \/><\/p>\n<p>\u2022 <strong>Fran\u00e7ois Bon<\/strong> (aussi plus bas !), dans son <em>Service de Presse #33<\/em> (25 avril 2017) sur la plateforme vid\u00e9o bien connue. C&rsquo;est \u00e0 25&rsquo;45\u00a0\u00bb :<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"560\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/FwYGHIu6QHQ\" frameborder=\"0\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Du temps du site internet<\/h3>\n<p>Les premi\u00e8res lectures, bien que tardives, ont \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9es \u00e0 la version num\u00e9rique du texte, c&rsquo;est-\u00e0-dire au site liminaire.<\/p>\n<p>\u2022 Ainsi <strong>No\u00eblle Rollet<\/strong> ouvre admirablement le bal sur le site <a href=\"http:\/\/glossolalies.net\/web-asso-auteurs\/genove\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Glossolalie<\/a> (juin 2014) :<br \/>\n\u00ab On s\u2019attendait \u00e0 de l\u2019al\u00e9atoire qui le soit un peu moins, et il y a bien quelques pan\u00adneaux, neu\u00advains points de rep\u00e8res, qui indiquent bien une direc\u00adtion, mais l\u2019on n\u2019est plus si atta\u00adch\u00e9 \u00e0 conna\u00eetre la des\u00adti\u00adna\u00adtion, fina\u00adle\u00adment, on n\u2019a pas h\u00e2te d\u2019arriver \u00e0 conna\u00eetre la fin. On d\u00e9am\u00adbule, et on prend l\u2019habitude, ici aussi, de voir se c\u00f4toyer la recette des <em>tro\u00adfie al pesto<\/em> et un po\u00e8me sur\u00adr\u00e9a\u00adliste. C\u2019est ainsi que <i>GEnove<\/i> peu \u00e0 peu s\u2019organise, devient orga\u00adnique, dans ce d\u00e9sordre de la lec\u00adture de texte rigou\u00adreu\u00adse\u00adment ordon\u00adn\u00e9e. L\u2019ennui bien s\u00fbr, c\u2019est qu\u2019on pei\u00adnera par\u00adfois \u00e0 retrou\u00adver ensuite tel texte qui ne payait pas de mine, l\u2019obscure ruelle qu\u2019il nous prend sou\u00addain l\u2019envie de revi\u00adsi\u00adter, et qu\u2019on se retrou\u00advera \u00e0 l\u00e2cher quand m\u00eame le fil d\u2019Ariane pour se perdre fran\u00adche\u00adment, cette fois-ci, le c\u0153ur l\u00e9ger, heu\u00adreux de s\u2019\u00e9garer au fil du texte. [&#8230;] Or, beau\u00adcoup plus que la com\u00adplexit\u00e9 du dis\u00adpo\u00adsi\u00adtif mis en place, c\u2019est au fond cela que j\u2019appelle l\u2019\u00e9criture exp\u00e9\u00adri\u00admen\u00adtale, celle qui per\u00admet une <i>exp\u00e9\u00adrience<\/i> de lec\u00adture, au sens plein du terme, c\u2019est-\u00e0-dire qui me fait vivre une lec\u00adture dont j\u2019ignorais qu\u2019elle \u00e9tait pos\u00adsible (et peut-\u00eatre par\u00adfois ne l\u2019\u00e9tait-elle pas avant tel auteur). <i>GEnove<\/i> y r\u00e9us\u00adsit, en tirant parti de la spa\u00adtia\u00adli\u00adsa\u00adtion effec\u00adtive du web pour \u00ab col\u00adler \u00bb \u00e0 celle de la ville, non pas en creuse <i>mime\u00adsis<\/i>, mais en d\u00e9calque fonc\u00adtion\u00adnel, afin que puissent s\u2019y ins\u00adcrire autant de tra\u00adjets que de lec\u00adteurs \u2013 un vir\u00adtuel redou\u00adta\u00adble\u00adment plus proche de l\u2019exp\u00e9rience r\u00e9elle que le livre?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u2022 \u00ab magnifique exp\u00e9rience narrative et exp\u00e9rimentale \u00bb (Fran\u00e7ois Bon, <em>Grues jaunes de G\u00eanes<\/em>, in <em>Tiers Livre<\/em>, 22 juillet 2014 : <a href=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/krnk\/spip.php?article1741\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/www.tierslivre.net\/krnk\/spip.php?article1741<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>On dirait du (on l&rsquo;a dit)&#8230;<\/h3>\n<p>\u2022\u00a0Italo Calvino<br \/>\n\u2022\u00a0Julio Cort\u00e1zar<br \/>\n\u2022\u00a0Jean-Yves Jouannais<br \/>\n\u2022\u00a0S\u00e9bastien M\u00e9nard<br \/>\n\u2022\u00a0OULIPO<br \/>\n\u2022\u00a0Georges P\u00e9rec<br \/>\n\u2022\u00a0Marco Polo<br \/>\n\u2022\u00a0Emmanuel Ruben<br \/>\n\u2022\u00a0Antonio Tabucchi<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; Le texte num\u00e9rique : ISBN 978-2-9541654-0-0 \u2013 9&#215;9 textes + 9 p\u00e9ritextes \u2013 0 \u20ac papier : 979-10-95244-07-3 \u2013 306 pages \u2013 20\u20ac couverture : Cheeri \u2713 Texte publi\u00e9 en 2012 (version internet) et le 12 mai 2017 (papier) \u2668 \u00e9criture et publication en ligne, 2008-2015 &#8211; reprise jusqu&rsquo;\u00e0 d\u00e9but 2017 \u03b4 Erratum&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":2321,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-16883","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16883","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16883"}],"version-history":[{"count":4,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16883\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":18082,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16883\/revisions\/18082"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2321"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16883"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}