{"id":11479,"date":"2016-08-15T08:42:00","date_gmt":"2016-08-15T06:42:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/?page_id=11479"},"modified":"2026-05-23T20:53:30","modified_gmt":"2026-05-23T18:53:30","slug":"benoit-vincent","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/accueil\/benoit-vincent\/","title":{"rendered":"Beno\u00eet Vincent&#8230;"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-300x169.jpg\" alt=\"Zenobiellina subrufescens trace sa route\" width=\"300\" height=\"169\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-16827\" srcset=\"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-300x169.jpg 300w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-1024x577.jpg 1024w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-768x433.jpg 768w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-1536x866.jpg 1536w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-2048x1154.jpg 2048w, http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/DSC03285-850x479.jpg 850w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p>&#8230;est n\u00e9 en 1976 dans la Dr\u00f4me (en 2016, il atteint donc ses 40 ans, et en 2066, ses 90).<\/p>\n<p>Il ne termine pas une recherche en litt\u00e9rature compar\u00e9e (\u00e0 Grenoble, sous la houlette de <strong>Pierrette Renard<\/strong>\u07d9, et nourrie aux mots de <strong>Jean Oudart<\/strong>\u07d9, <strong>Claude Ambroise<\/strong>\u07d9 et <strong>Nabile Far\u00e8s<\/strong>\u07d9) &#8212; il collaborera toutefois au Centre de Recherches sur l&rsquo;Imaginaire avec <strong>Philippe Walter<\/strong> (cocurateur de plusieurs graals en Pl\u00e9\u00efade).<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 quoi il met un pied dans le monde de l\u2019\u00e9dition, via <strong>Jean-Pierre Boyer<\/strong> (Fourbis\/farrago), <strong>Christophe Bident<\/strong> et surtout <strong>Parham Shahrjerdi<\/strong> et <strong>Monique Antelme<\/strong>\u07d9, avec laquelle il sympathise lors du colloque Maurice Blanchot de 2003, lorsque celle-ci renverse une enti\u00e8re carafe d&rsquo;eau sur ses genoux.<\/p>\n<p>Il se r\u00e9oriente alors vers un BTS en Gestion des espaces naturels.<\/p>\n<p>Revenu sciemment au pays apr\u00e8s Grenoble puis Angers, d&rsquo;abord \u00e0 <strong>Dieulefit<\/strong> o\u00f9 il avait grandi, puis \u00e0 <strong>Taulignan<\/strong>, o\u00f9 il fait chaud (fors le mistral), il cofonde une association d\u2019\u00e9ducation \u00e0 l\u2019environnement qu\u2019il coanimera durant dix ans, p\u00e9riode durant laquelle il d\u00e9couvre la botanique et la phytosociologie.<\/p>\n<p>Dans le m\u00eame temps il poursuit ses recherches aupr\u00e8s des amis de la rue Saint-Beno\u00eet. Gr\u00e2ce \u00e0 <strong>Christophe Halsberghe<\/strong>\u07d9, il sert un m\u00e9morable caf\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00c9cole des Chartes \u00e0 <strong>Jacques Derrida<\/strong>\u07d9. C&rsquo;est \u00e9galement l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 il fait la connaissance d&rsquo;<strong>Emmanuel Delaplanche<\/strong> qu&rsquo;il publiera plus tard chez Publie.net.<\/p>\n<p>Croisant <strong>Fran\u00e7ois Bon<\/strong> \u00e0 un concert de Keith Richards, il publiera gr\u00e2ce \u00e0 lui parmi les premiers titres de <a href=\"http:\/\/publie.net\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Publie.net<\/a> (deux essais issus du travail universitaire sur Pascal Quignard et Maurice Blanchot, un po\u00e8me sur la mort du p\u00e8re, <em>Trame<\/em>, et un r\u00e9cit, <em>Pas rien<\/em>, salu\u00e9 par l\u2019unique <strong>Gu\u00e9na\u00ebl Boutouillet<\/strong>).<\/p>\n<p>Par ailleurs chansonnier, il grave quelques morceaux dans sa cave, qu\u2019\u00e0 l\u2019occasion il d\u00e9bite sur sc\u00e8ne, entre un verre d\u2019Uva di Troia et l\u2019indiff\u00e9rence g\u00e9n\u00e9rale, dont le tube de 2002, <em>La rivi\u00e8re<\/em>, qu\u2019il chanta alors avec <strong>Amandine Roussin<\/strong> pour <strong>Jean Lebrun<\/strong> et <em>Travaux Publics<\/em> (en 2007). Une s\u00e9lection de morceaux \u00e9crits s\u00e9par\u00e9ment ou \u00e0 deux, la seule d&rsquo;ailleurs jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui, est enregistr\u00e9e quelque temps plus tard, en 2010-2011, aux bons soins du Studio 1967 et de <strong>Gilles Amiel de M\u00e9nard<\/strong>, qui deviendra \u00e9galement le fid\u00e8le ami politique, de musique populaire et de randonn\u00e9es dans la garrigue.<\/p>\n<p>Il fonde avec <strong>Parham Shahrjerdi<\/strong> la revue en ligne <em>Hors-Sol<\/em> qui publie de loin en loin des textes amis. Coup sur coup disparaissent Blanchot et Derrida : autour de Monique Antelme <em>nous<\/em> nous solidarisons alors, contre les exc\u00e8s de publication, mais relativement en vain. Monique dispara\u00eet en 2012 et avec elle, l&rsquo;engagement typique.<\/p>\n<p>Par Bon encore, il rencontre <strong>Patrick Chatelier<\/strong> qui l\u2019invite \u00e0 participer au collectif <em>G\u00e9n\u00e9ral Instin<\/em> ; par ce biais (ou ce pr\u00e9texte), de fil en aiguille, alors qu\u2019il s\u2019exile dans la ville de G\u00eanes par amour du poulpe, il rencontrera l\u2019\u00e9diteur <strong>Beno\u00eet Virot<\/strong> qui publiera <em>Farigoule Bastard<\/em> en 2015, nomm\u00e9 au prix Wepler, aux c\u00f4t\u00e9s de <strong>Pierre Senges<\/strong>, qui le recevra. Le livre re\u00e7oit lui le prix Jean Follain \u00e0 Saint-L\u00f4 (c\u2019est en Normandie).<\/p>\n<p>Il publie la s\u00e9rie <em>Bornes<\/em>, sur son exp\u00e9rience de l\u2019am\u00e9nagement territorial, dans la revue <em>Remue.net<\/em>. Engag\u00e9 comme r\u00e9serviste dans l\u2019arm\u00e9e <em>Instin<\/em>, il cosigne <em>Climax<\/em> chez Othello (obscur, mais talentueux et courageux \u00e9diteur) avec <strong>Sereine Berlottier<\/strong>, <strong>Nicole Caligaris<\/strong>, <strong>Patrick Chatelier<\/strong> et <strong>Laurence Werner David<\/strong>, et jette les premi\u00e8res semences de ce qui deviendra la troisi\u00e8me traduction de l\u2019<em>Anthologie de Spoon River<\/em> d\u2019<strong>Edgar Lee Masters<\/strong> (toujours chez Othello).<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9 non-traducteur de l\u2019italien (et non de l\u2019anglais), il propose \u00e7\u00e0 et l\u00e0 un <strong>Niffoi<\/strong> (<em>Retour au pays<\/em>), quelques pages de <strong>D\u2019Arrigo<\/strong> (<em>Code sicilien<\/em>) et d&rsquo;autres broutilles (Manganelli, Bufalino, parfois Pavese). Poursuivant avec <em>Publie.net<\/em> en tant que responsable de la collection \u201cessais\u201d, il y publie <em>Local h\u00e9ros<\/em> en 2016, une farce \u00e0 charge autant sur le rock FM que sur le rock (qui se prend au) s\u00e9rieux, pr\u00e9lude \u00e0 une s\u00e9rie en cours de production sur la contre-culture. Un deuxi\u00e8me volume porte sur <strong>Pink Floyd<\/strong>. Un troisi\u00e8me attend Prince. Toujours chez Othello, il pr\u00e9pare un roman sur la ville de G\u00eanes, <em>GEnove<\/em>, d\u2019abord imagin\u00e9 pour le net en 2012, et consid\u00e9rablement remani\u00e9 pour le papier, support phare de 2017. Il l&rsquo;appelle <em>autog\u00e9ographie<\/em>.<\/p>\n<p>Mais la vie prend des tours sans cesse nouveaux. Install\u00e9 lib\u00e9ralement comme naturaliste depuis 2013, il s&rsquo;int\u00e9resse alors de pr\u00e8s aux caracoles &#8212; le pi\u00e9tinement de la botanique permettant d&rsquo;observer ces \u00eatres hybrides. En cherchant des <em>Vertigo<\/em> millim\u00e9triques dans les bas-marais alcalins de la Haute-Marne, il tombe sur <strong>Henri-Pierre Jeudy<\/strong>, lequel le conviera \u00e0 rejoindre la revue <em>Amplitudes<\/em>, sur la diagonale du vide.<\/p>\n<p>Il a la chance d&rsquo;encha\u00eener plusieurs r\u00e9sidences (Saint-Claude, Tours, Rennes, Fontainebleau) qui lui am\u00e8nent un mat\u00e9riau important sur le territoire et de l&rsquo;eau au moulin de la r\u00e9flexion sur lui qu&rsquo;il d\u00e9veloppera dans la s\u00e9rie&#8230; <em><a href=\"https:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/travaux\/residences\/\">R\u00e9sidence<\/a><\/em> (au sens de l&rsquo;habiter, non au sens du dispositif : ce sont des autog\u00e9ographies).<\/p>\n<p>C&rsquo;est l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 il met toutes ses affaires en consigne \u00e0 la d\u00e9chetterie ou en carton dans le Berlingo et qu&rsquo;il traverse les Alpes par le col de Larche, jusqu&rsquo;\u00e0 <strong>G\u00eanes<\/strong>, donc.<\/p>\n<p>Chez Publie, il fait para\u00eetre le troisi\u00e8me volume \u00e9ponyme (ou r\u00e9ciproquement) de la <strong><em>Litt\u00e9rature inqui\u00e8te<\/em><\/strong>, qui est finalement l&rsquo;aboutissement des recherches entam\u00e9es trente ann\u00e9es plus t\u00f4t sur la litt\u00e9rature, ce qui lui enl\u00e8ve une \u00e9norme \u00e9pine du pied (et des cartons du placard).<\/p>\n<p>Dans le m\u00eame temps, il imagine une transposition des m\u00e9thodes de la phytosociologie aux groupements de mollusques. De sorte que, lorsque se pr\u00e9sente la fleur du covid, et de ses confinements, il se plonge dans la <strong>c\u00e9nologie<\/strong>, l&rsquo;obligeant \u00e0 critiquer ses m\u00e9thodes, \u00e0 retracer son histoire. Ceci aboutit \u00e0 une s\u00e9rie d&rsquo;articles scientifiques, dont un co\u00e9crit avec le phytosociologue et n\u00e9anmoins ami <strong>Emmanuel Catteau<\/strong>, qui forment une esp\u00e8ce de th\u00e8se autodidacte, laquelle passe totalement, mais fi\u00e8rement, <a href=\"https:\/\/amboilati.org\/dehors\/cenologie\/\">inaper\u00e7ue<\/a>.<\/p>\n<p>\u00c0 la tragique et brutale disparition de <strong>Philippe Aigrain<\/strong>, il r\u00e9cup\u00e8re la charge de responsable de Publie pour acter la fin de la maison. Comme il travaillait depuis une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es \u00e0 un roman sur la M\u00e9diterran\u00e9e (inspir\u00e9 d&rsquo;abord par d&rsquo;Arrigo), et destin\u00e9 \u00e0 Publie, c\u2019est finalement avec <strong>Guillaume Vissac<\/strong>, son \u00e9diteur, lequel va cr\u00e9er sa propre maison, <a href=\"https:\/\/bakl.it\/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><strong>Bak\u00e9lite<\/strong><\/a>, que para\u00eetra son livre le plus ambitieux, <em><strong>F\u00e9roce<\/strong><\/em>, en 2024.<\/p>\n<p>Il d\u00e9veloppe \u00e9galement le site compagnon <em><a href=\"http:\/\/www.amboilati.org\/dehors\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Dehors<\/a><\/em>, pamphlet contre l&rsquo;\u00e9cologie (d&rsquo;aujourd&rsquo;hui), &#038; chroniques d&rsquo;un naturaliste en crise, <em>Cap au seuil<\/em>. Mais surtout il voudrait rendre hommage aux milieux naturels et semi-naturels dans une forme de prose po\u00e9tique en cours. C\u2019est l&rsquo;occasion d&rsquo;\u00e9changer avec de nombreux chercheurs, comme <strong>Augustin Berque<\/strong>, <strong>Guillaume Lecointre<\/strong>, <strong>Pascal Acot<\/strong>. C&rsquo;est aussi le pr\u00e9texte pour inviter (\u00e0 <strong>Fontainebleau<\/strong>, en 2022) <strong>H\u00e9l\u00e8ne Fr\u00e9d\u00e9rick<\/strong>, <strong>Luc Garraud<\/strong>, <strong>Francis Hall\u00e9<\/strong> et <strong>Antoine Volodine<\/strong> \u00e0 dialoguer sur le rapport humain\/nature.<\/p>\n<p>Depuis quelques semaines, il t\u00e2che de rassembler des textes qu&rsquo;on pourrait qualifier de po\u00e9sies, et d&rsquo;autres de nouvelles, mais ce n&rsquo;est pas facile.<\/p>\n<div = hidden>Il traduit avec <strong>Emanuela Schiano di Pepe<\/strong> des r\u00e9cits de <strong>Cesare Pavese<\/strong> ; puis, toujours avec elle, et \u00e0 partir de sa traduction de <strong>Paolo Milone<\/strong>, les voil\u00e0 au Centre hospitalier Bu\u00ebch-Durance \u00e0 Laragne-Mont\u00e9glin (Hautes-Alpes), o\u00f9 il organisent une <em>Conversation g\u00e9n\u00e9rale<\/em> avec Milone entre les patients, les soignants, les habitants du territoire. Cela donnera lieu aux <em>Chants du Paramar<\/em>, de brfs textes n\u00e9s des ateliers et rencontres.<\/p>\n<p>Il est en m\u00eame temps en r\u00e9sidence (solo) \u00e0 l&rsquo;<strong>Imec<\/strong>, o\u00f9 il r\u00e9dige <em>Archivive<\/em>, une suite de textes sur le vivant et l&rsquo;archive. \u00c0 cette occasion, il recueille un certain nombre de fragments du dossier des <em>Fleurs de Tarbes<\/em> de <strong>Jean Paulhan<\/strong>, qu&rsquo;il propose finalement \u00e0 <strong>Claire Paulhan<\/strong> qui le propose \u00e0 son tour \u00e0 l&rsquo;assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale des amis de JP. Il aurait souhait\u00e9 l\u2019intituler <em>Le danger de l&rsquo;\u00e9crivain<\/em>, mais <strong>Louise Lambrichs<\/strong> pr\u00e9f\u00e8re en faire un volume d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la recherche et non un texte litt\u00e9raire pur.<\/p>\n<p>Tandis qu&rsquo;il fa\u00e7onne bon an mal an les micro lectures de <em>Vorace<\/em>, pendant malicieux de <em>F\u00e9roce<\/em>, il cherche \u00e0 retrouver la trace de <strong>Philippe Walter<\/strong> pour l&rsquo;entretenir d&rsquo;un nouveau projet au long cours : une <em>R\u00e9vision du Graal<\/em>, fiction et herm\u00e9nie<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Contacts :<\/strong> le pr\u00e9nom sans circonflexe . le nom + l&rsquo;arrobase + amboilati.org<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &#8230;est n\u00e9 en 1976 dans la Dr\u00f4me (en 2016, il atteint donc ses 40 ans, et en 2066, ses 90). Il ne termine pas une recherche en litt\u00e9rature compar\u00e9e (\u00e0 Grenoble, sous la houlette de Pierrette Renard\u07d9, et nourrie aux mots de Jean Oudart\u07d9, Claude Ambroise\u07d9 et Nabile Far\u00e8s\u07d9) &#8212; il collaborera toutefois&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":5301,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-11479","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/11479","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11479"}],"version-history":[{"count":23,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/11479\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19693,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/11479\/revisions\/19693"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/5301"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.amboilati.org\/chantier\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11479"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}