lir&crir • La littérature inquiète, 3

12 juillet 2010



Petit palais


Voilà, ça recommence.

Ça revient.

Après deux divagations dont le parcours secret lorgnait vers les marges de leur titre, de leur objectif déclaré, voilà que ça revient. La littérature inquiète, troisième parcours.

Ce troisième parcours ne se contente pas d’un nom, fut-ce pour le contourner. Il est à la fois la somme et le défaut des deux précédents et il apparaît nécessairement troisième et fondateur dans le même temps.

Il est composé de textes brefs, reliés entre eux par quelques paroles clefs, des mots-bascule ou des mots-trous comme disait autrefois Marguerite Duras. Et quelques-uns de ces textes, plus ou moins viables indépendamment des autres, pourront se retrouver ici. (Certains sont déjà lisibles). (D’autres l’ont été, ne le seront plus).

Son organisation sera fluctuante, ne pouvant être complètement tenue par la forme écrite linéaire, fût-elle sous forme internet. Et d’autres champs ne seront vus qu’une fois les précédents retournés, comme des strates, d’ailleurs, plutôt que des étendues successives.

Bref, une archéologie à la fois dans les textes, comme un stylet ou un poinçon s’il pouvait lire en creusant le livre à la verticale, mais aussi un retour sur la mémoire et la pratique très personnelle de cette expérience, les efforts et les épreuves qui peuvent l’accompagner.

Je propose donc ici un petit sommaire, qui servira à la fois à l’écriture et à la lecture de ce texte exigeant et encore impossible, peu concluant, chancelant, dans sa réalité même comme une chose vue et passée à travers une flamme, mais à ce compte-là, qui tient cette flamme ?


I — Nom commun

L’inquiétude
Noms communs


II — voi


Entre ici et ailleurs
N’importe quelle histoire
Pas l’idiot
Les voix de leur maître
Paysage Mur
Machination : Claro
La rugosité du monde
Le dernier des écrivains


III — Bords

Le fond, la forme et le truand
Internet interlope
Ethique et esthétique de la multitude (1)
Ethique et esthétique de la multitude (2)
Désir, internet, littérature
Le devenir-végétal
La fiction est un muscle (1)
La fiction est un muscle (2)
De quoi le nom ?
Pas un écrivain

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